<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!-- generator="wordpress/2.0.11" -->
<rss version="2.0" 
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>Le blog du portail Fleuve Rhône</title>
	<link>http://blog.fleuverhone.com</link>
	<description>Le blog du fleuve Rhône. Retrouvez toutes l'actualité du fleuve et des interviews.</description>
	<pubDate>Wed, 05 May 2010 13:57:14 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.0.11</generator>
	<language>en</language>
			<item>
		<title>Entretien avec Nathalie Méric, coordinatrice du site fleuverhone.com</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2010/05/05/nath_meric/</link>
		<comments>http://blog.fleuverhone.com/2010/05/05/nath_meric/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 05 May 2010 13:55:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.fleuverhone.com/2010/05/05/nath_meric/</guid>
		<description><![CDATA[La nouvelle version du site fleuverhone.com ne se limite pas à un nouvel habillage graphique.
Pourquoi faire une nouvelle version du site ?
Parce qu&#8217;en informatique, tout évolue très vite : le graphisme d&#8217;abord, mais aussi les logiciels, les performances techniques. Presque 6 ans d&#8217;existence, c&#8217;est déjà vieux pour un site ! Même si sa fréquentation n&#8217;a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="margin: 10px; font-size: 0.9em; float: left">La nouvelle version du site fleuverhone.com ne se limite pas à un nouvel habillage graphique.</div>
<p><em>Pourquoi faire une nouvelle version du site ?</em></p>
<p>Parce qu&#8217;en informatique, tout évolue très vite : le graphisme d&#8217;abord, mais aussi les logiciels, les performances techniques. Presque 6 ans d&#8217;existence, c&#8217;est déjà vieux pour un site ! Même si sa fréquentation n&#8217;a pas cessé de croître (de 10.000 visites/mois en 2004 à 15.600 en 2009), fleuverhone.com était arrivé au bout d&#8217;un cycle, surtout sur le plan technique. Et puis au fil des années de nouvelles rubriques sont apparues et il devenait nécessaire de revoir l&#8217;arborescence, de réorganiser les contenus, <strong>pour que l&#8217;accès à l&#8217;information soit plus rapide et plus facile pour l&#8217;internaute</strong>.</p>
<p><em>Qu&#8217;y a-t-il de nouveau dans cette version ? </em></p>
<p><strong>L&#8217;actualité du fleuve est placée au coeur du site</strong> avec un agenda présent dès la Une, ce qui n&#8217;était pas le cas jusqu&#8217;alors, aux côtés de plusieurs articles et d&#8217;une interview actualisés chaque mois. En outre, il est désormais possible de réagir à chaque article en laissant des commentaires.</p>
<p><strong>Il y a aussi une cartographie du fleuve français, interactive</strong>, qui permet d&#8217;afficher des informations aussi diverses que les sites accessibles aux personnes handicapées, les routes des vins, les sites fluviaux remarquables ou encore les lieux du patrimoine industriel, avec à chaque fois la possibilité de faire apparaître une fenêtre avec descriptif et coordonnées.</p>
<p><strong>Quant à l&#8217;encyclopédie, ses rubriques ont été remaniées</strong>, récrites, réorganisées et traduites en anglais. Enfin, la nouveauté la plus flagrante est bien sûr le nouvel habillage graphique. Il marque le passage de la version 1 à la version 2, il souligne aussi et surtout la nouvelle arborescence et les nouveaux contenus.</p>
<p><strong>Ce qui ne change pas, c&#8217;est la volonté d&#8217;être un portail</strong>, de donner un premier niveau d&#8217;information et de proposer ensuite à chacun de &#8220;creuser&#8221; en cliquant sur les liens externes qui renvoient aux sites web des associations, sociétés, entreprises ou collectivités qui ont un lien avec le fleuve. Nous ne prétendons pas à l&#8217;exhaustivité ou à l&#8217;exclusivité !</p>
<p><em>A qui s&#8217;adresse le nouveau fleuverhone.com ? </em></p>
<p>A tous, comme depuis le début ! <strong>Aux riverains, aux touristes, aux collégiens, aux acteurs du fleuve, aux élus..</strong> A tous ceux qui s&#8217;intéressent aux projets en lien avec le fleuve, et qui liront les articles d&#8217;actualité et la rubrique Le fleuve demain, consacrée aux grandes opérations ; aux habitants ou aux touristes qui cherchent des idées de balades, de sorties culturelles&#8230; et qui pourront consulter l&#8217;agenda des événements ; aux curieux qui souhaitent en savoir plus sur l&#8217;histoire, la géographie, l&#8217;aménagement&#8230; du fleuve et qui parcourront l&#8217;encyclopédie ; aux personnes qui veulent découvrir la vallée du Rhône et qui consulteront la cartographie interactive ; enfin, aux anglophones puisqu&#8217;une partie des contenus est traduite en anglais.</p>
<p><em>Le mot de la fin ? </em></p>
<p>Je voudrais souligner que le site fleuverhone.com est <strong>le fruit d&#8217;un travail en équip</strong>e, à plusieurs titres. D&#8217;abord au sein de la Maison du fleuve Rhône, où je travaille chaque mois sur le contenu du site avec André Vincent, directeur scientifique, et Marie-Françoise Lévêque, journaliste professionnelle ; ensuite il y a le travail d&#8217;intégration du contenu, de publication du site&#8230; bref toute la partie technique qui est réalisée par l&#8217;agence de communication Esprit Public. Sans oublier les partenaires qui soutiennent le site, les organisateurs de manifestations et événements qui nous transmettent des informations et les internautes qui nous lisent !
</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.fleuverhone.com/2010/05/05/nath_meric/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Entretien avec Francia Godet pour son livre « La Traille »</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2010/04/01/francia_godet/</link>
		<comments>http://blog.fleuverhone.com/2010/04/01/francia_godet/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Apr 2010 13:29:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.fleuverhone.com/2010/04/01/francia_godet/</guid>
		<description><![CDATA[Quant au titre, « La Traille », ce mot assez inconnu,  il est lié à un souvenir marquant pour la fillette que j’étais alors&#8230;
Pourquoi avez-vous écrit ce livre et pourquoi ce titre « La Traille » ?
A l’origine, le texte était beaucoup plus long. Je l’ai écrit il a une trentaine d’années pour mes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="margin: 10px; font-size: 0.9em; float: left"><img width="96" alt="art" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2010/02/latraille.jpg" />Quant au titre, « La Traille », ce mot assez inconnu,  il est lié à un souvenir marquant pour la fillette que j’étais alors&#8230;</div>
<p><em>Pourquoi avez-vous écrit ce livre et pourquoi ce titre « La Traille » ?</em></p>
<p>A l’origine, le texte était beaucoup plus long. Je l’ai écrit il a une trentaine d’années pour mes enfants et petits-enfants. Je voulais retracer l’histoire de la famille. Celui qui a la mémoire la plus longue, prépare l’avenir. Quant au titre, « La Traille », ce mot assez inconnu,  il est lié à un souvenir marquant pour la fillette que j’étais alors, « donnée à l’humanité sans nécessité apparente l’an 1941, pendant l’été ». Avec ma mère, nous avons traversé le Rhône en empruntant la traille, unique moyen de passage entre Solaize et Vernaison.  Passer la traille comme nous le disions. Avec nos bicyclettes nous sommes descendues depuis le village de Solaize jusqu’au bord du Rhône. Après avoir garé nos vélos dans la maison du passeur, nous avons embarqué à bord de la traille, barque rudimentaire reliée à un filin et utilisant le seul courant de la rivière pour passer d’une rive à l’autre.   Cette traille a, je crois, été utilisée jusqu’en 1959. Ce souvenir m’a marqué d’autant plus que le jeune passeur était borgne, ce qui a ajouté à mon impression de bizarre et d’inconnu. C’était lors de ce premier voyage que j’ai découvert la présence du fleuve. Le village de Solaize, en haut, avec ses habitants, des paysans, vivait replié sur lui-même. Les bords du Rhône avaient un certain exotisme. Seul le passeur faisait partie des gens du fleuve. Sur les conseils d’un ami, j’ai entrepris de publier cet ouvrage en réduisant néanmoins sa longueur !</p>
<p><em>Dans votre ouvrage, le Rhône est peu évoqué en tant que fleuve, mais il transparaît dans les mots choisis, à commencer par le titre. Rive, passeur… rythment votre propos. Pourquoi ? </em></p>
<p>Le Rhône est présent également avec des phrases longues, et des coupures, telles des remous. Ce livre est le récit de mon passage de la petite enfance à l’adolescence. De l’école à Solaize au lycée Saint-Just à Lyon, en qualité de boursière, j’ai effectué de nombreuses traversées. De  multiples passeurs m’ont soutenue dans ces traversées (instituteurs, professeurs, conteurs de toutes sortes…), et je voulais à mon tour leur rendre hommage. Hommage également aux livres qui sont eux-mêmes des passeurs car ils permettent d’accéder au monde des idées, hommage aussi à ma mère, à notre complicité, et pour laquelle la dignité du travail manuel côtoyait le respect du travail intellectuel, ce qui a forgé ma personnalité.</p>
<p><em>La traversée de la vie, via la Traille, est au centre de votre récit. Plusieurs étapes la jalonnent jusqu’à « la dernière traille ». Comment ?</em></p>
<p>Cette thématique de la traversée se vérifie à plusieurs niveaux. Mon passage du village de Solaize à Lyon, de l’école à la pension du lycée Saint-Just, m’a obligé à traverser non plus « un fleuve mais un océan » pour atteindre les rives du savoir et me frotter à une autre classe sociale « plus bourgeoise ». Le lycée et le village sont deux continents. L’histoire de ma petite enfance se confond avec celle de ma famille, celle de mes parents sur fond de seconde guerre mondiale, et de mes grands-parents pour la première, sans oublier la vie au village.  L’entrée dans le monde des livres ( « une fringale de lecture ») va me permettre de découvrir une autre famille. Après les livres de Prix de l’école primaire, la Comtesse de Ségur… Proust sont autant de passeurs. Dès l’enfance, j’ai été très sensible au rapport qu’entretiennent les hommes avec le temps et j’accorde une place importante aux lieux de vie, aux maisons qui « sont parfois des trailles. Elles nous tirent d’une rive de l’existence à l’autre sans qu’on le sache d’abord ». Quant à la dernière traille, ce dernier passage qui nous attend tous, d’une rive à l’autre, je l’évoque avec une certaine sérénité. A l’issue de cette traversée du Rhône, comme celle du Styx sur la barque de Charon,  je reverrai sur l’autre rive tous les gens que j’ai côtoyé.</p>
<p><strong>« La Traille », Editions Baudelaire (330 pages).<br />
En vente à la boutique de la Maison du fleuve Rhône.  </strong>
</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.fleuverhone.com/2010/04/01/francia_godet/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Repères de crue : un patrimoine à sauvegarder et à construire</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2010/03/11/repere_cru/</link>
		<comments>http://blog.fleuverhone.com/2010/03/11/repere_cru/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 17:26:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.fleuverhone.com/2010/03/11/repere_cru/</guid>
		<description><![CDATA[
crédit : Territoire Rhône
Elodie Grassot, chargée de mission Inondations à Territoire Rhône (*) fait le point sur le travail de recensement des repères de crue du Rhône engagé depuis avril 2009
Pouvez-vous nous rappeler le contexte, les objectifs de cette opération ainsi que la démarche adoptée ?
L’art contemporain contribue à la mise en valeur du Rhône [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="margin: 10px; width: 110px; font-size: 0.9em; float: left"><img width="96" alt="art" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2010/02/anconea.jpg" /><br />
crédit : Territoire Rhône</div>
<h2>Elodie Grassot, chargée de mission Inondations à Territoire Rhône (*) fait le point sur le travail de recensement des repères de crue du Rhône engagé depuis avril 2009</h2>
<p><em>Pouvez-vous nous rappeler le contexte, les objectifs de cette opération ainsi que la démarche adoptée ?</em></p>
<p>L’art contemporain contribue à la mise en valeur du Rhône et propose un autre regard sur le fleuve. Ce dernier, en écho, sensibilise à cette discipline artistique. Rencontres avec des artistes et des porteurs d’initiatives qui illustrent cette nouvelle relation « fleuve-art ».</p>
<p>Une loi du 30 juillet 2003 confie aux maires la responsabilité de la gestion des repères de crue : leur recensement, leur entretien et la pose de nouveaux repères correspondants aux crues nouvelles. Le volet inondation du Plan Rhône a inscrit cette action au titre de l’information et de la sensibilisation au risque inondation. Territoire Rhône a souhaité porter cette opération et intervenir avec quatre objectifs :</p>
<ul>
<li>accompagner les maires dans leurs obligations réglementaires,</li>
<li>sensibiliser les acteurs et la population riveraine à la mémoire du risque,</li>
<li>protéger la valeur patrimoniale de ces repères menacés de disparition et/ou en mauvais état,</li>
<li>réaliser une banque de données à l’échelle du Rhône.</li>
</ul>
<p>Le recensement engagé en avril 2009 sur deux secteurs, le Rhône amont - de Challex (01) à Lyon - et le Rhône moyen - de Lyon à Montélimar (26) -, se poursuit actuellement sur le Rhône aval. Les  maires, partenaires ressources et associations concernées par la thématique sont sollicités pour indiquer les localisations de ces marques témoins des grandes inondations. Sur la base des informations recueillies, des enquêtes de terrain conduites par Territoire Rhône permettent de vérifier, compléter et harmoniser ces indications pour alimenter une base de données.</p>
<p><em>Quel est l’intérêt patrimonial de ces repères de crue ?</em></p>
<p>Les repères de crue alimentent le patrimoine des connaissances sur le fleuve. Ces marques matérialisent les plus hautes eaux d’une inondation donnée, la date, la fréquence, la période propice… <strong>Leur intérêt est indéniable car c’est un outil simple, lisible, accessible depuis la voie publique et qui permet de sensibiliser et transmettre la mémoire collective des crues du Rhône.</strong> Dans un contexte où les populations sont confrontées aux inondations, ces repères participent à la diffusion de la culture du risque.</p>
<p><em>Quelles sont les possibilités de valorisation de ce patrimoine ?</em></p>
<p>L’état des lieux que propose ce recensement montre l’existence de ce patrimoine, le porte à connaissance et démontre la nécessité de le conserver. La collecte de données, en cours de constitution, sera diffusée de deux façons : d’une part auprès des maires avec l’envoi de fiches de synthèse comprenant l’ensemble des critères caractéristiques de chaque repère, d’autre part à l’ensemble de la population via une base de données accessible sur internet comportant une cartographie interactive et un accès à ces fiches, téléchargeables. Une première mise en ligne pour le Rhône amont et moyen est prévue sur le site de Territoire Rhône courant avril. Sur ces deux secteurs, où 80% du territoire est investigué, 400 repères ont été retrouvés soit une quarantaine de crues de 1616 à 2003.  Il convient de préciser que seuls 5 repères de crue antérieurs à 1840 sont répertoriés. Ces repères sont fragiles et menacés (démolitions de bâtiments publics tels que des ponts ou des quais, ravalements de façades de maisons de bourgs anciens,…). Leur entretien et leur mise en valeur s’imposent. <strong>De façon implicite, ce recensement peut être le point de départ d’initiatives de valorisation avec  leur intégration dans des circuits de sensibilisation aux inondations, ou d’animations lors de la pose de nouveaux repères.</strong></p>
<p><strong>(*) Territoire Rhône :</strong> établissement public territorial de bassin composé des 12 conseils généraux : Ain, Ardèche, Bouches-du-Rhône, Drôme, Gard, Hérault, Isère, Loire, Rhône, Savoie, Haute-Savoie, Vaucluse <a href="http://www.eptb-rhone.fr">www.eptb-rhone.fr</a></p>
<h2>Eric Morvan, du Service Prévention des Risques de la ville d’Arles (13), témoigne de la démarche communale entreprise quant aux repères de crue</h2>
<p><em>Comment la ville d’Arles a répondu à la réglementation concernant l’inventaire obligatoire  des repères de crue et son inscription dans le DICRIM (document d’information communal sur les risques majeurs) ?</em></p>
<p><strong>La municipalité a effectué le recensement des repères de crue au niveau de la ville et de l’agglomération  en faisant appel à un bureau d’études, à un géomètre mais aussi aux habitants.</strong> En effet, de nombreux repères existent sur des mas privés en Camargue dont les murs portent la trace de toutes les inondations. Pour la crue de 1856, un repère est retenu sur un quartier et sur un autre  pour celle de 1840. Ce dernier peut avoir été déplacé mais il sera néanmoins pris en compte dans le DICRIM en cours de révision. Deux autres nouveaux repères liés à la crue de 2003 vont être installés. Tous ces éléments seront intégrés dans le recensement global de Territoire Rhône.</p>
<p><em>Quel est l’enjeu de ces nouveaux repères ?</em></p>
<p>Suite à la crue de 2003, une société en liaison avec la DIREN a procédé au relevé de 16 hauteurs correspondant aux plus hautes eaux connues (PHEC). Le service prévention des risques de la ville d’Arles en a sélectionné deux représentatifs. Ils seront installés dans le quartier du Trébon, très inondé alors, avec un panneau en entrée et un autre à la sortie, la crue ayant été assez linéaire tout le long. Mais il importe de souligner sa hauteur : 1,30 m, ce qui est loin d’être anodin ! Ainsi l’enjeu de ces repères est de fournir une information fiable, lisible, d’accès facile depuis la voie publique, afin de sensibiliser les populations en particulier les nouveaux habitants à une mémoire et culture du risque inondation. <strong>Qu’ils n’oublient pas et sachent vivre avec. En résumé, ces repères alimentent le patrimoine des gens du fleuve.</strong></p>
<p><em>Inventaire des repères, création de nouveaux, certes, mais qu’en est-t-il de leur entretien ou valorisation ?</em></p>
<p>Les repères de crue sont fragiles, menacés de disparition ou de dégradation. Cela a été le cas pour le repère de 1856 installé sur une façade privée, souillé par un « tag » en 2005. La ville a assuré son nettoyage et les repères dont l’objet d’une surveillance.</p>
<p>Site de la ville d’Arles <a href="http://www.ville-arles.fr/">www.ville-arles.fr </a>
</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.fleuverhone.com/2010/03/11/repere_cru/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>L’art contemporain et le fleuve</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2010/02/08/art-contemporain-et-le-fleuve/</link>
		<comments>http://blog.fleuverhone.com/2010/02/08/art-contemporain-et-le-fleuve/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 15:24:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.fleuverhone.com/2010/02/08/l%e2%80%99art-contemporain-et-le-fleuve/</guid>
		<description><![CDATA[
crédit : Sentier du Rhône 2009/Cruas - Pedro Marzorati
L’art contemporain contribue à la mise en valeur du Rhône et propose un autre regard sur le fleuve. Ce dernier, en écho, sensibilise à cette discipline artistique. Rencontres avec des artistes et des porteurs d’initiatives qui illustrent cette nouvelle relation « fleuve-art ».
Erik Samakh et « les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="margin: 10px; width: 110px; font-size: 0.9em; float: left"><img alt="art" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2010/02/sentier.miniature.jpg" /><br />
crédit : Sentier du Rhône 2009/Cruas - Pedro Marzorati</div>
<p>L’art contemporain contribue à la mise en valeur du Rhône et propose un autre regard sur le fleuve. Ce dernier, en écho, sensibilise à cette discipline artistique. Rencontres avec des artistes et des porteurs d’initiatives qui illustrent cette nouvelle relation « fleuve-art ».</p>
<h2>Erik Samakh et « les flûtes du poisson à lunettes »</h2>
<p>Dans l’Ain, la Communauté de communes Terre d’Eaux a passé une convention avec le Centre d’Art contemporain de Lacoux (Hauteville). Depuis la création à Brégnier-Cordon du musée Escale Haut Rhône consacré aux relations hommes - fleuve, des œuvres d’artistes contemporains en lien avec cette thématique sont installées à l’intérieur du musée ou dans son environnement immédiat (ViaRhôna, sentiers…).<br />
Après le « Grand Graphe » de Bruno Rosier, les « Mires » de François Magos, « Les flûtes du poisson à lunettes » d’Erik Samakh apportent une nouvelle note artistique jusqu’en août 2010. « Une vingtaine de flûtes sonores alimentées par des capteurs solaires sont accrochées dans les arbres des îles de la Sauge en bordure de ViaRhôna. Elles stimulent la perception de cet environnement encore sauvage , afin de créer un véritable rendez-vous pour les promeneurs » souligne l’artiste. Quant au poisson à lunettes, il s’agit d’une légende du Haut Rhône, à découvrir au musée !<br />
En savoir plus : Musée Escale Haut-Rhône <a target="_blank" href="http://www.escalehautrhone.fr">www.escalehautrhone.fr</a></p>
<h2>Fleur Lefêvre sur le Sentier du Rhône</h2>
<p>De mai à septembre, sur la rive droite du Rhône, sept communes* organisent un circuit d’art contemporain « le Sentier du Rhône ». Elles souhaitent sensibiliser les publics à la création contemporaine et proposent à des artistes de réaliser des créations éphémères spécifiquement pour le territoire, avec le Rhône comme fil conducteur. Dans chaque commune, un pont, un port, un quai accueilleront l’œuvre sélectionnée, favorisant un contact et une réflexion sur le patrimoine naturel qu’est le fleuve.<br />
L’appel à projets pour cette deuxième édition du « Sentier du Rhône » est en cours.  L’an dernier, Pedro Marzorati a installé des personnages flottants dans le port de Cruas, Maciej Fiszer a placé des mobiles avec effet de miroirs à Viviers, et Catherine Arto accroché des banderoles sur les câbles du pont suspendu du Teil. En 2010, le circuit prend de l’ampleur avec la participation de quatre nouvelles communes.<br />
(*) Tournon-sur-Rhône, La Voulte-sur-Rhône, Cruas, Rochemaure, le Teil, Viviers et Bourg Saint-Andéol.<br />
En savoir plus : Sentier du Rhône  <a href="mailto:fleur-lefevre@orange.fr">fleur-lefevre@orange.fr</a></p>
<h2>Projet « Noeud-Rhône », par Galerie J</h2>
<p>Une dizaine d’artistes suisses, français… vont descendre le Rhône de Genève à la mer, en radeaux. Objectif : voir l’influence de cette expérience particulière sur leurs pratiques artistiques. Embarquement en septembre 2010 et exposition en 2011 des œuvres créées par les artistes après le voyage.<br />
En savoir plus : Galerie J <a target="_blank" href="http://www.raphisme.ch/galeriej">www.raphisme.ch/galeriej</a>
</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.fleuverhone.com/2010/02/08/art-contemporain-et-le-fleuve/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>La valorisation touristique du Rhône : un double regard</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2010/01/26/valorisation_touristique/</link>
		<comments>http://blog.fleuverhone.com/2010/01/26/valorisation_touristique/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 09:40:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.fleuverhone.com/2010/01/26/valorisation_touristique/</guid>
		<description><![CDATA[

Alors que des membres d’un institut public sud-coréen viennent découvrir les aménagements touristiques du Rhône, voire s’en inspirer pour l’un de leurs fleuves…
… un couple de la confrérie des bateliers de l’Ardèche, qui organise des descentes de l’Ardèche, a emprunté le Rhône à la rame de Genève à Pont-Saint-Esprit et fréquenté les infrastructures touristiques existantes.

Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="padding: 10px; float: left"><img height="169" width="250" alt="Viarhona" id="image64" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2010/01/nakdong.jpg" /><br />
<img height="169" width="250" alt="Viarhona" id="image64" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2010/01/champetier.jpg" /></div>
<p>Alors que des membres d’un institut public sud-coréen viennent découvrir les aménagements touristiques du Rhône, voire s’en inspirer pour l’un de leurs fleuves…</p>
<p>… un couple de la confrérie des bateliers de l’Ardèche, qui organise des descentes de l’Ardèche, a emprunté le Rhône à la rame de Genève à Pont-Saint-Esprit et fréquenté les infrastructures touristiques existantes.</p>
<div style="float: left">
<h3>Le Rhône, un exemple grandeur nature</h3>
<p>La Maison du fleuve Rhône a accueilli récemment <strong>trois membres de l’institut public de la Corée du sud</strong> (Daegu-Gyeongbuk development institute) désireux de recueillir des informations sur le développement touristique et culturel du Rhône.</p>
<p><em><strong>Pouvez-vous nous expliquer le contexte de votre démarche ?</strong></em><br />
Dans l’aire métropolitaine de Daegu, troisième ville de la Corée du Sud, un projet de développement touristique, culturel et de loisirs du fleuve Nakdong est en cours. Il s’inscrit dans une <strong>volonté nationale de restauration des quatre principales rivières du pays</strong> afin d’assurer un approvisionnement en eau, d’améliorer sa qualité, de relancer les écosystèmes tout en dynamisant l’économie régionale avec des travaux pour les rendre navigables. Les zones riveraines verront leurs sites patrimoniaux restaurés et des pistes cyclables aménagées. Afin d’alimenter notre réflexion, nous venons voir ce qui s’est passé sur le Rhône, rencontrer des interlocuteurs.</p>
<p><em><strong>Pourquoi le Rhône ? Quelles similitudes avec le Nakdong ?</strong></em><br />
<strong>Le Nakdong, comme le Rhône, traverse d’importantes agglomérations</strong> avant de se jeter dans la mer au terme de 450 km, dont 58 dans l’aire métropolitaine de Daegu (2,5 millions d’habitants). Si le Rhône, avec notamment le couloir de la chimie, est assorti d’une forte connotation industrielle, il a su préserver néanmoins une dimension environnementale. Le Nakdong est encore un espace naturel et sauvage. Des zones de marais avec des îles subsistent. Sa valorisation touristique est à l’étude  avec la création d’équipements de loisirs et sportifs, mais de grande envergure, ce qui ne semble pas être le cas pour le Rhône où l’on rencontre davantage de petites structures associant de nombreux acteurs, collectivités, riverains….</p>
<p><em><strong>Outre la taille des équipements envisagés, n’existent-ils pas d’autres différences entre les deux fleuves ?</strong></em><br />
Le Nakdong est très peu utilisé hormis une petite activité de pêche. Ainsi à Daegu, il n’y a pas de port car il n’est pas navigable. La voie fluviale pour le transport des marchandises a été délaissée au profit du transport ferroviaire. Mais aujourd’hui l’Etat prévoit la construction de barrages et de retenues. <strong>Les relations hommes/fleuve correspondent plus à une découverte qu’à une réappropriation.</strong> Le Rhône a évolué par étapes et s’appuie une histoire, des liens avec les riverains. L’intérêt porté à notre fleuve est récent mais l’enjeu est de tracer la métropole. Des initiatives telles que la ViaRhôna, le travail de sensibilisation et d’éducation à l’environnement constituent des pistes intéressantes à explorer.</p>
<h3>Naviguer à la rame sur le Rhône</h3>
<p><strong>Annick et Alain Champetier ont descendu, en kayak de mer, le Rhône depuis Genève jusqu’à Pont Saint-Esprit en 8 jours cet automne.</strong> Ils livrent leurs impressions sur les infrastructures existantes concernant la navigation pour une embarcation à rame.</p>
<p><em><strong>Membres de la confrérie des bateliers de l’Ardèche, qui organise des descentes touristiques de l’Ardèche, quel regard portez-vous sur les équipements rencontrés lors de votre périple de 385 km sur le Rhône en octobre dernier ?</strong></em><br />
Partis de Genève à bord de notre K2, kayak de mer deux places gros porteur, nous avons franchi les deux barrages suisses de Verbois et du Martinet. Au niveau des portages, pour le premier, la signalétique est bonne mais la rampe de débarquement compliquée ; pour le second, la difficulté réside dans la rampe d’embarquement avec des blocs anguleux, glissants et donc une mise à l’eau difficile suivant le niveau du Rhône. <strong>Sur le parcours géré par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR), la signalétique est satisfaisante</strong> avec une orientation rive droite ou rive gauche, la localisation des barrages et usines, des rampes de débarquement et d’embarquement… En revanche au niveau du canal de Jonage, des actualisations seraient les bienvenues ! Heureusement les talus, bien tondus, font offices de rampes. Nous souhaitions emprunter le Rhône le plus naturel possible. Cela est possible grâce aux indications de la CNR, même si parfois le Rhône n’était pas porteur à cette période de l’année. En revanche, la qualité de l’eau et des berges, la rencontre avec les cygnes, avec les pêcheurs ont été plus que satisfaisantes.</p>
<p><em><strong>Selon vous quelles seraient les infrastructures à développer le long du Rhône ?</strong></em><br />
<strong>Il faudrait réaliser un topo pour la navigation. </strong> En effet, nombre de personnes ignorent que l’on peut naviguer sur ce fleuve, en ayant bien sûr des compétences en navigation. S’aventurer sur le Rhône nécessite d’indispensables précautions et connaissances : niveau de l’eau, météo, interdictions liées à la préservation de la faune ou autre, interprétation des panneaux… Il ne faut pas oublier que c’est un fleuve et qu’au cours de son parcours, des affluents peuvent le perturber ; les crues de régime cévenol en sont un exemple. Certes un guide de  la navigation à moteur sur la partie aval de Lyon existe mais certains tronçons du Rhône naturel n’y figurent pas. Un nouveau topo pourrait comporter différentes indications telles que les distances, les obstacles (barrages, usines), les possibilités d’hébergement, les lieux de ravitaillement  et que les villages soient facilement accessibles.  Par exemple, si Bourg-Saint-Andéol est magnifique vu du fleuve, une « superbe » déviation coupe la ville et ses habitants du Rhône ! Sur les berges, une signalétique indiquant les musées ou structures parlant du Rhône serait également appréciable.  Plus globalement, il est souhaitable que les riverains puissent revivre avec le Rhône grâce à des aménagements : quais, déviations… afin de réapprendre à le connaître, le comprendre, notamment au niveau des crues. Le Rhône, aménagé mais non dompté, demande à être aimé.</p>
<p><em><strong>Votre prochaine rencontre avec le Rhône ?</strong></em><br />
Après notre périple en 1995 de Vallon Pont-d’Arc à la mer, en barque traditionnelle, puis notre aventure cet automne en K2 de Genève à Pont-Saint-Esprit,  <strong>nous projetons de compléter notre rencontre avec le Rhône depuis sa source jusqu’au lac Léman, y compris la traversée du lac.</strong><br />
Retrouvez Annick et Alain Champetier sur <a target="_blank" href="http://www.bateliers.net">www.bateliers.net</a></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.fleuverhone.com/2010/01/26/valorisation_touristique/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Saint-Nicolas, patron des bateliers et des « gens d’eau », persiste dans ses bienfaits et miracles en répondant à nos questions</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2009/12/02/saint-nicolas/</link>
		<comments>http://blog.fleuverhone.com/2009/12/02/saint-nicolas/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 08:26:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.fleuverhone.com/2009/12/02/saint-nicolas-patron-des-bateliers-et-des-%c2%ab-gens-d%e2%80%99eau-%c2%bb-persiste-dans-ses-bienfaits-et-miracles-en-repondant-a-nos-questions/</guid>
		<description><![CDATA[
© Museon Arlaten
         
Saint-Nicolas, pourriez-vous vous présenter, qui êtes-vous ?
Natif de Patare en Lycie vers 270, je suis devenu évêque de Myre, province d’Asie mineure, l’actuelle Turquie méridionale. De mon vivant et à titre posthume j’ai toujours été à l’écoute des causes désespérées. Plusieurs faits marquants jalonnent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="float: left"><img id="image64" alt="Viarhona" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2009/12/nicolas.jpg" /><br />
© Museon Arlaten</div>
<p><em> </em><em><em> <em> </em> </em><em><em><em> <em> <em> </em> </em> </em><em><em><em><em><strong><br />
Saint-Nicolas, pourriez-vous vous présenter, qui êtes-vous ?</strong></em><br />
Natif de Patare en Lycie vers 270, je suis devenu évêque de Myre, province d’Asie mineure, l’actuelle Turquie méridionale. De mon vivant et à titre posthume j’ai toujours été à l’écoute des causes désespérées. Plusieurs faits marquants jalonnent ma vie et sont issus de la vénération de mes reliques. Décédé un 6 décembre en 343 (ou 342, je ne sais plus&#8230;), mes reliques ont été transférées en 1087 à Bari  en Italie du sud. Entre-temps, depuis et aujourd’hui encore, j’inspire une foi qui a pour point d’orgue le 6 décembre, date de ma mort et prétexte à de nombreuses festivités : processions, messe, bénédiction des bateaux, recueillement sur les tombes des victimes de la navigation…<br />
<em><strong><br />
Quelles ont été les difficultés rencontrées ?</strong></em><br />
J’ai travaillé sur la Cité Blanche, site particulièrement complexe à appréhender. Classé patrimoine historique, il est coincé entre l’usine Lafarge, les voies ferrées, le Rhône. Il se détériore d’années en années. Et pourtant il déborde d’histoire et de charme. La revalorisation de ce site doit intégrer la volonté de redonner vie à cette ancienne cité ouvrière. La simple réhabilitation du bâti et l’installation d’un musée ne suffiront pas, à notre sens, à sauver le site.<br />
<em><strong><br />
Pourquoi êtes-vous devenu le patron des bateliers ?</strong></em><br />
Pris dans une tempête, l’équipage d’un navire m’a invoqué. Je pris alors la barre et les ai guidé jusqu’au port, sains et saufs. L’époque des grands déplacements maritimes conjuguée aux difficultés de navigation sur les fleuves tels que le Rhône, avec ses « decizes » et ses « remontes », ont conforté mon rôle de protecteur des mariniers et bateliers. Les premiers ont propagé le culte qu’ils me vouaient au gré des livraisons de marchandises depuis l’embouchure des grands fleuves jusqu’aux ports fluviaux. Les seconds ont à leur tour pris le relais et étendu mon patronage en Russie. La foi des marins s’est ainsi communiquée aux bateliers qui l’ont essaimée à leur tour. Ma protection s’est étendue à tous les gens des rivières et aux métiers liés au transport par la voie d’eau. J’ai également sauvé trois soldats injustement condamnés des mains du bourreau, j’ai ressuscité grâce à mes prières trois enfants dépecés par un boucher et mis au saloir, j’ai offert trois bourses à un père pour marier ses trois filles…</em></em></em></em></em></em></p>
<p><em> </em><em><em> <em> </em> </em><em> <em> </em> </em><em><em><em> <em><strong> <em> </em> </strong></em> </em><em><em><strong>Comment vous fête-t-on ?</strong></em><br />
A l’époque de la batellerie, chaque patron de barque et son équipage se mettaient sous ma protection bienveillante avant d’affronter le fleuve. « Et que Saint-Nicolas soit avec nous ! » clamaient-ils. Saint de l’hiver, je suis fêté le 6 décembre par les multiples confréries de mariniers. De mémoire, jusqu’en 1856, les bateliers du port de Givors ont organisé une grande fête à cette date et chanté des cantiques. D’autres fêtes votives ont perduré jusqu’à la fin du XIXème siècle à Condrieu, Chateauneuf-du-Rhône… Aujourd’hui, malgré la disparition des grandes dynasties de mariniers, les bateliers des temps modernes maintiennent cette tradition à l’occasion d’une cérémonie religieuse accompagnée d’un rituel corporatif : l’élection du « patron du reinage » ( roi de la marine pour l’année nouvelle). </em></em></em></em></p>
<p><em> </em><em><em> <em> </em> </em><em><em><em> <em><strong> <em> </em> </strong></em> </em><em><em><strong>Où peut-on vous voir ?</strong></em><br />
J’ai suscité un grand mouvement de foi et sur le parcours fluvial les confréries des bateliers ont bâti de nombreuses chapelles, sanctuaires qui me sont dédiés. Des tableaux, des statues, des ex-voto, des vitraux, des modèles réduits de bateaux fluviaux… sont exposés au regard des fidèles. Ainsi, des statues sont visibles dans différentes églises et musées le long du Rhône et de l’Isère comme à Seyssel, Givors, Vienne, Condrieu, les Roches-de-Condrieu, Chavanay, Vérin, Saint-Pierre-de-Bœuf, le Teil… des tableaux à Serrières, Viviers, Saint-Vallier, Baix, Ancone, Chateauneuf-du-Rhône… une bannière de procession à Mours-Saint-Eusèbe, un oratoire à Bourg-lès-Valence… Quoiqu’il en soit, je demeure vivant dans le coeur des mariniers et des gens d’eau ! </em></em></em></em>
</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.fleuverhone.com/2009/12/02/saint-nicolas/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Deux étudiants expliquent leur projet réalisé pour l’atelier permanent fleuve-paysage</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2009/11/09/deux-etudiants/</link>
		<comments>http://blog.fleuverhone.com/2009/11/09/deux-etudiants/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 08:10:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.fleuverhone.com/2009/11/09/deux-etudiants-expliquent-leur-projet-realise-pour-l%e2%80%99atelier-permanent-fleuve-paysage/</guid>
		<description><![CDATA[ 
Victoire Saby, projet sur la Cité Blanche

En quoi le territoire de Viviers est-il original ? Quelles sont les problématiques ?
Le territoire s’est révélé très riche et très varié mais cependant encore peu exploité. Il semble être perçu par les touristes comme un lieu de passage et non un lieu de séjour. Pourtant Viviers possède [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img id="image64" alt="Viarhona" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2009/11/portviviers2.JPG" /> <em /></p>
<p><strong>Victoire Saby, projet sur la Cité Blanche</strong><br />
<em><strong><br />
En quoi le territoire de Viviers est-il original ? Quelles sont les problématiques ?</strong></em><br />
Le territoire s’est révélé très riche et très varié mais cependant encore peu exploité. Il semble être perçu par les touristes comme un lieu de passage et non un lieu de séjour. Pourtant Viviers possède nombreux atouts avec un centre historique préservé, une desserte routière, un accès au fleuve et un port, une population dynamique et relativement jeune, sans oublier un site à haut potentiel de développement : la Cité Blanche.<br />
Cependant les différents sites de la ville sont relativement peu connectés. Le centre historique est isolé sur les hauteurs de la ville, la liaison du port au centre est difficile et la Cité Blanche, pas du tout exploitée.<br />
<em><strong><br />
Quelles ont été les difficultés rencontrées ?</strong></em><br />
J’ai travaillé sur la Cité Blanche, site particulièrement complexe à appréhender. Classé patrimoine historique, il est coincé entre l’usine Lafarge, les voies ferrées, le Rhône. Il se détériore d’années en années. Et pourtant il déborde d’histoire et de charme. La revalorisation de ce site doit intégrer la volonté de redonner vie à cette ancienne cité ouvrière. La simple réhabilitation du bâti et l’installation d’un musée ne suffiront pas, à notre sens, à sauver le site.<br />
<em><strong><br />
Quel est le projet proposé ?</strong></em><br />
Nous proposons de faire de ce site un lieu de rencontres entre les touristes et la population locale qui aujourd’hui se croisent sans se rencontrer. Développer les accès que ce soit en voiture, vélo, bateau… est primordial y compris à l’intérieur du site. En parallèle, ouvrir le site sur les berges du Rhône et créer des espaces de rencontre - cantines, cafés, commerces et artisanats locaux… - permettront d’en faire un espace attractif d’une part pour les touristes curieux de découvrir la région, d’autre part pour les habitants fiers de ce patrimoine et qui souhaitent le voir revivre. Les longues soirées d’été au bord du Rhône sont dans la tradition pleine de vie et de bonne humeur…</p>
<p><strong>David Fabie, projet sur le Port de Viviers</strong></p>
<p><em><strong>En quoi le territoire de Viviers est-il original ? Quelles sont les problématiques ?</strong></em><br />
L’enjeu de notre travail était de relier le port de Viviers, qui accueille chaque année des milliers de touristes (plus de 14000 entre janvier et août 2009) à la vieille ville.  Son patrimoine historique est exceptionnel. Malgré la desserte de la commune par la route départementale, la cité reste isolée. Réciproquement, il s’agissait de faire en sorte que les Vivarois se réapproprient leur port : qu’il devienne en quelque sorte, une nouvelle porte pour la ville de Viviers.</p>
<p><em><strong><br />
Quelles ont été les difficultés rencontrées ?</strong></em><br />
Notre ambition était de recentrer le port sur sa partie sud afin d’établir des liens visuels entre le port, la vieille ville et le pont suspendu. Des difficultés techniques se posent pour l’aménagement du port : fréquemment inondé, il est difficile d’y établir des constructions.<br />
<em><strong><br />
Quel est le projet proposé ?</strong></em><br />
Nous avons imaginé un ouvrage qui soit à la fois un symbole d’entrée dans Viviers et un lieu de vie majeur, tout au long de l’année. Nous avons souhaité que cet ouvrage puisse évoluer au rythme du fleuve. Il se compose donc d’une partie fixe, une passerelle ancrée au sol, offrant des perspectives sur l’horizon sur le fleuve, le pont, la vieille ville…, et d’une plate-forme flottante permettant d’aller au contact du fleuve, démontable en hiver. Cet ouvrage pourrait être le lieu d’événements ponctuels - festival de cinéma, spectacle de théâtre… - comme d’activités quotidiennes (bar, espace de promenades… pour les Vivarois comme pour les touristes.
</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.fleuverhone.com/2009/11/09/deux-etudiants/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Gérard Perrin, adjoint à l’urbanisme de la commune de Viviers (Ardèche), parle de l’intérêt de l’atelier permanent fleuve-paysage(s)</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2009/11/05/gerard-perrin/</link>
		<comments>http://blog.fleuverhone.com/2009/11/05/gerard-perrin/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 16:14:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.fleuverhone.com/2009/11/05/gerard-perrin-adjoint-a-l%e2%80%99urbanisme-de-la-commune-de-viviers-ardeche-parle-de-l%e2%80%99interet-de-l%e2%80%99atelier-permanent-fleuve-paysages/</guid>
		<description><![CDATA[ Pourquoi la commune a-t-elle accueilli ce séminaire ?  Quelles étaient ses attentes ?
Il est intéressant de s’enrichir avec une vision différente sur la ville, un autre regard, une autre perception, de la part de jeunes avec leurs démarches d’ingénieurs.  Nous attendions des projets audacieux mais certains ne pourront être réalisés et resteront des projets [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="Viarhona" id="image64" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2009/11/centreviviers2.JPG" /> <em><strong>Pourquoi la commune a-t-elle accueilli ce séminaire ?  Quelles étaient ses attentes ?</strong></em><br />
Il est intéressant de s’enrichir avec une vision différente sur la ville, un autre regard, une autre perception, de la part de jeunes avec leurs démarches d’ingénieurs.  Nous attendions des projets audacieux mais certains ne pourront être réalisés et resteront des projets d’étudiants.<br />
<strong><em><br />
Sur quelles problématiques de Viviers ont travaillé les équipes d’étudiants ? Comment ont été perçus leurs projets ?</em></strong><br />
Après une visite de la commune, différentes zones d’études ont été identifiées et plusieurs sites sélectionnés, du nord au sud.<br />
-    La Cité Blanche, domaine qui appartient à la Société Lafarge. Ce territoire est assez complexe avec une ancienne cité ouvrière, des logements, un patrimoine du XIXème siècle. Un des projets élaborés porte par exemple sur la création d’un observatoire sur les usines qui fonctionnent encore et un musée pour comparer le passé et l’existant. L’accueil a été mitigé.<br />
-    Le centre ancien : afin d’inciter les touristes à découvrir les richesses du bâti, des jeux de miroirs ont été proposés.  La proposition est difficile techniquement à mettre en œuvre, en revanche l’idée de créer un funiculaire reliant la ville haute à la ville basse a été retenue.<br />
-    Le port : des idées de cheminement et un déplacement des guinguettes sont envisagées.<br />
-    L’espace naturel entre le pont romain et le pont suspendu pourrait voir la création d’une halte afin d’observer le paysage caractéristique du site.<br />
-    La réhabilitation du parc de la mairie avec sa transformation en parc paysager est en cours d’élaboration.<br />
Concrètement, la démarche des étudiants a été bien perçue dans la ville. Leur rencontre avec les Vivarois a permis d’engager le dialogue, les habitants ont exposé leurs problèmes, leurs souhaits. Et pour l’anecdote, le commerce local a bénéficié de leur présence !</p>
<p><em><strong>D’autres projets sont-ils à l’étude sur Viviers ?</strong></em><br />
Nous sommes situés à moins de 35 km de la Grotte Chauvet et nous allons déposer trois dossiers portant sur le Parc de la mairie et le parking, le réaménagement du pont romain composé de onze arches et la réfection des fresques italiennes de l’Hôtel de Ville. A ce sujet nous envisageons de recontacter l’Ecole nationale du paysage de Versailles-Marseille. D’une façon générale nous sommes prêts à accueillir de nouveau des séminaires dans le cadre des ateliers fleuve-paysage(s).
</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.fleuverhone.com/2009/11/05/gerard-perrin/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Pascal de Montmorillon, directeur du Centre d’observation de la nature de l’Ile du Beurre (69 Tupin et Semons), fait le point sur la ViaRhôna qui traverse le site.</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2009/10/01/pascal_de_montmorillon_centre_observation_nature_ile_du_beurre/</link>
		<comments>http://blog.fleuverhone.com/2009/10/01/pascal_de_montmorillon_centre_observation_nature_ile_du_beurre/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 08:53:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Sports et loisirs</category>

		<category>nature et environnement</category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.fleuverhone.com/2009/10/01/pascal_de_montmorillon_centre_observation_nature_ile_du_beurre/</guid>
		<description><![CDATA[Ouvert en janvier, un tronçon de la ViaRhôna, du Léman à la méditerranée, qui traverse l&#8217;Ile du Beurre, a connu sa première saison estivale. Pourriez-vous brièvement nous rappeler dans quel contexte le site a accueilli cette réalisation ?
Dès 1996, des discussions avaient été engagées pour la réalisation d’un sentier afin de rejoindre Ampuis à Condrieu. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img id="image64" alt="Viarhona" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2009/10/viarhona.jpg" />Ouvert en janvier, un tronçon de la ViaRhôna, du Léman à la méditerranée, qui traverse l&#8217;Ile du Beurre, a connu sa première saison estivale. Pourriez-vous brièvement nous rappeler dans quel contexte le site a accueilli cette réalisation ?</strong></p>
<p>Dès 1996, des discussions avaient été engagées pour la réalisation d’un sentier afin de <strong>rejoindre Ampuis à Condrieu</strong>. Quant le projet du Léman à la mer a vu le jour, avec un passage sur l’Ile du Beurre, des débats se sont à nouveau instaurés. Les élus de la Communauté de communes de la Région de Condrieu ont lancé un pari : être acteur de cette véloroute <strong>avec le souhait de conserver un sentier naturaliste</strong>. Depuis 2006, sous maîtrise d’œuvre confiée à l’Ile du Beurre, avec l’aide de la CNR, les travaux ont été réalisés avec notamment la construction de deux passerelles. Après une interruption lors de la période de nidification des hérons, ils ont été achevés en décembre 2008 et le tronçon ouvert au public le 5 janvier 2009. Outre des opérations de débroussaillage, l’installation de barrières, de chicanes, la pose d’un revêtement en stabilisé… il a été décidé, compte tenu de l’exiguïté du site (voie ferrée, route nationale, lône du fleuve) de conserver une partie du sentier de découverte exclusivement pédestre. Sur 500 mètres, les cyclistes doivent mettre pied à terre, pour des raisons de sécurité. <strong>Ce cheminement a intégré l’accessibilité aux publics présentant des handicaps, bien qu’il reste des aménagements à parfaire pour une accessibilité totale.</strong></p>
<h3>Avez-vous enregistré une hausse de la fréquentation du site ?</h3>
<p>Des compteurs ont été mis en place pour les visiteurs du site et de la maison. La fréquentation annuelle est de 25 000 et pourrait atteindre 100.000 visiteurs, aux dires des promoteurs de la Véloroute. Mais il est difficile de dissocier les cyclistes des piétons. Seul élément disponible à ce jour, <strong>une hausse notoire de plus d’un tiers a été constatée en mai et juin</strong>. Malgré l’ouverture de la ViaRhôna, l’Ile du Beurre demeure identifiée comme une zone de promenade. Les piétons restent majoritaires. La pratique du vélo sur le site ne peut s’effectuer dans une optique sportive et <strong>l’ouverture d’autres tronçons en amont et aval du site offrira une plus grande continuité. Cette ouverture est envisagée à l’horizon 2010</strong>. La signalétique de cette piste cyclable est en cours de réalisation avec le Conseil Régional et le Pays Rhône Pluriel.<br />
Les jours de forte fréquentation sont les samedis et dimanches, les mercredis et lors des vacances scolaires. Le public est familial, local essentiellement en provenance d’Ampuis, Tupins et Condrieu, voire « périphérique » dans un rayon de 25 km. Mais un autre public potentiel est à venir, lorsque les raccordements seront réalisés.</p>
<h3>La ViaRhôna n’appuie-t-elle pas les missions de découverte du patrimoine rhodanien, de sensibilisation et d’éducation à l’environnement, inhérentes à l’Ile du Beurre ?</h3>
<p>Sur les 25000 visiteurs annuels, on en compte 5 000 qui frappent à la porte de <strong>la Maison de l&#8217;Ile qui accueille des expositions, projections de films, témoignages&#8230;</strong> Une information a été développée cet été sur le sentier. Des stands avec des animateurs ont permis de répondre aux questions des visiteurs, des animations ont été proposées créant une relation immédiate, très appréciée des piétons. Il est nécessaire cependant de <strong>trouver un équilibre entre les animations en général, la fréquentation du site et la protection du milieu naturel</strong>. Dans ce sens des travaux connexes d’accueil du public devront être engagés.<br />
Il est encore trop tôt pour dresser un bilan de l’ouverture de la ViaRhôna sur le site. Il faut attendre au moins un an pour un premier bilan, un second pourra être établi quand la jonction nord/sud sera réalisée. Mais dès maintenant, un observatoire de l’impact de cette fréquentation est mis en place. Enfin la montée en puissance de la communication portée par Rhône Pluriel permettra d’accroître la fréquentation de la ViaRhôna.</p>
<p><strong>Pour en savoir plus : <a target="_blank" href="http://www.iledubeurre.org">www.iledubeurre.org</a></strong>
</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.fleuverhone.com/2009/10/01/pascal_de_montmorillon_centre_observation_nature_ile_du_beurre/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Yves Neff, co-producteur de Çadéraille s/Rhône, transhumance artistique le long de ViaRhôna&#8230;</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2009/09/02/yves-neff-co-producteur-de-caderaille-srhone-transhumance-artistique-le-long-de-viarhona/</link>
		<comments>http://blog.fleuverhone.com/2009/09/02/yves-neff-co-producteur-de-caderaille-srhone-transhumance-artistique-le-long-de-viarhona/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 09:07:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Sports et loisirs</category>

		<category>Evénements et Manifestations</category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.fleuverhone.com/2009/09/02/yves-neff-co-producteur-de-caderaille-srhone-transhumance-artistique-le-long-de-viarhona/</guid>
		<description><![CDATA[&#8230;témoigne de la première édition conduite en 2009 et qui se concrétisera au fil des années jusqu’en 2012.
Du 24 juin au 9 juillet, de Culoz à Givors, l’équipe d’artistes et techniciens des Compagnies Drôle d’Equipage et Tracas d’Affaires a parcouru ViaRhôna. Pourriez-vous nous rappeler l’enjeu de cette démarche ?
Le plus difficile dans ce type de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&#8230;témoigne de la première édition conduite en 2009 et qui se concrétisera au fil des années jusqu’en 2012.</strong></p>
<h3>Du 24 juin au 9 juillet, de Culoz à Givors, l’équipe d’artistes et techniciens des Compagnies Drôle d’Equipage et Tracas d’Affaires a parcouru ViaRhôna. Pourriez-vous nous rappeler l’enjeu de cette démarche ?</h3>
<p><img alt="caderaille.jpg" id="image62" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2009/09/caderaille.jpg" />Le plus difficile dans ce type de projet, c’est de commencer, ça y est c’est fait ! En 215 km, nous avons pu entreprendre la construction de Çadéraille S/Rhône, cité de 19 citoyens prêts à relever quelques défis, celui d’être autonome à vélo avec leur matériel, de s’inscrire dans chacun des lieux partenaires – chaque commune accueillante devenant pour un temps la commune de Çadéraille S/Rhône – et de partager cette aventure par la réalisation d’évènements artistiques particuliers.<br />
Pour cette année de préfiguration, notre transhumance le long du Rhône nous a permis de prendre des repères.<br />
<strong>L’enjeu pour nous est de chercher à rendre compte de <a target="_blank" href="http://www.fleuverhone.com/actualite/projet_via_rhona.html">ViaRhôna</a> autrement, en nous appuyant sur notre expérience des pratiques artistiques pour constituer lors de nos étapes, au plus près du fleuve, des formes de spectacles prenant en compte la spécificité des lieux et des publics.</strong><br />
Cette année - et nous poursuivrons l’expérience en 2010 - nous avons également proposé un J<strong>ournal Télévisé tous les soirs à 20h</strong> (ou presque). Vous pouviez aussi bien y retrouver des scènes se rapportant à notre projet artistique que des entretiens liés au thème du fleuve. Pour les retardataires, il est toujours possible de les consulter <strong>sur notre site <a target="_blank" href="http://www.caderaille.org">www.caderaille.org</a>.</strong></p>
<h3>A l’issue de cette première déambulation, quels sont les points forts marquants ?</h3>
<p>J’avais déjà travaillé pour des espaces atypiques, pour la rue, pour des festivals en pleine nature ou au milieu des bois, mais je n’avais jamais été confronté à un tel « dépaysement » temporel. Après une journée passée à vélo, on ne peut pas aborder nos pratiques artistiques de la même façon. Chacun des territoires traversés, chaque étape occupe notre attention, l’urgence s’il y en a une, c’est de se « poser », de rencontrer nos hôtes, visiter les lieux au rythme du fleuve.<br />
Nous avions souhaité dans l’élaboration de ce projet <strong>changer nos façons d’appréhender nos métiers,</strong> la confrontation à la réalité du terrain nous a amené à en mesurer l’impact sur nos pratiques.<br />
A partir de l’expérience de cette première édition, nous savons que <strong>le travail préparatoire est très important.</strong> Il nous faut, avec le soutien de quelques belles rencontres faites tout au long du parcours, développer la lisibilité de notre présence.<br />
Globalement, nos propositions artistiques ont permis de créer des liens et susciter un véritable intérêt pour nos créations.<br />
<strong>Les principales difficultés que nous avons pu rencontrer sont liées à nos déplacements en dehors de ViaRhôna, sur les axes routiers,</strong> où les camionneurs et automobilistes ne sont pas habitués à la cohabitation, le plus déroutant restant la sortie de Lyon, partie urbaine très engorgée où le vélo n’a pas sa place.</p>
<h3>Comment envisagez-vous la prochaine édition en lien avec le développement de ViaRhôna ?</h3>
<p>Pour la suite, nous sommes confiants. La dynamique qui anime l’ensemble de l’équipe reste intacte, la volonté de poursuivre et d’améliorer l’événement est lisible dans l’investissement de chacun, les partenaires qui nous ont suivi en cette année de préfiguration semblent vouloir prolonger l’aventure, d’autres nous ont déjà contacté pour créer de nouvelles étapes, ce projet continue à faire rêver, nous les premiers.<br />
Maintenant que nous avons su démontrer la viabilité du projet, nous allons travailler à son développement, nourrir les rencontres ébauchées, faire évoluer les propositions artistiques, donner du sens à notre présence en des lieux peu fréquentés par les équipes artistiques, mais surtout <strong>raconter des histoires, l’histoire d’une cité imaginaire, Çadéraille S/Rhône commune volontairement itinérante</strong>, dont le choix de faire du vélo son mode de déplacement privilégié, nous rend très attentifs au développement de ViaRhôna et surtout nous oblige à <strong>nous questionner plus largement sur nos comportements au sein de nos cités, n’est ce pas le rôle des utopies ?<br />
</strong>
</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.fleuverhone.com/2009/09/02/yves-neff-co-producteur-de-caderaille-srhone-transhumance-artistique-le-long-de-viarhona/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
	</channel>
</rss>
