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	<title>Le blog du portail Fleuve Rhône</title>
	<link>http://blog.fleuverhone.com</link>
	<description>Le blog du fleuve Rhône. Retrouvez toutes l'actualité du fleuve et des interviews.</description>
	<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 10:32:12 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
			<item>
		<title>L’art contemporain et le fleuve</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2010/02/08/art-contemporain-et-le-fleuve/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 15:24:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

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		<description><![CDATA[
crédit : Sentier du Rhône 2009/Cruas - Pedro Marzorati
L’art contemporain contribue à la mise en valeur du Rhône et propose un autre regard sur le fleuve. Ce dernier, en écho, sensibilise à cette discipline artistique. Rencontres avec des artistes et des porteurs d’initiatives qui illustrent cette nouvelle relation « fleuve-art ».
Erik Samakh et « les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="margin: 10px; width: 110px; font-size: 0.9em; float: left"><img alt="art" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2010/02/sentier.miniature.jpg" /><br />
crédit : Sentier du Rhône 2009/Cruas - Pedro Marzorati</div>
<p>L’art contemporain contribue à la mise en valeur du Rhône et propose un autre regard sur le fleuve. Ce dernier, en écho, sensibilise à cette discipline artistique. Rencontres avec des artistes et des porteurs d’initiatives qui illustrent cette nouvelle relation « fleuve-art ».</p>
<h2>Erik Samakh et « les flûtes du poisson à lunettes »</h2>
<p>Dans l’Ain, la Communauté de communes Terre d’Eaux a passé une convention avec le Centre d’Art contemporain de Lacoux (Hauteville). Depuis la création à Brégnier-Cordon du musée Escale Haut Rhône consacré aux relations hommes - fleuve, des œuvres d’artistes contemporains en lien avec cette thématique sont installées à l’intérieur du musée ou dans son environnement immédiat (ViaRhôna, sentiers…).<br />
Après le « Grand Graphe » de Bruno Rosier, les « Mires » de François Magos, « Les flûtes du poisson à lunettes » d’Erik Samakh apportent une nouvelle note artistique jusqu’en août 2010. « Une vingtaine de flûtes sonores alimentées par des capteurs solaires sont accrochées dans les arbres des îles de la Sauge en bordure de ViaRhôna. Elles stimulent la perception de cet environnement encore sauvage , afin de créer un véritable rendez-vous pour les promeneurs » souligne l’artiste. Quant au poisson à lunettes, il s’agit d’une légende du Haut Rhône, à découvrir au musée !<br />
En savoir plus : Musée Escale Haut-Rhône <a target="_blank" href="http://www.escalehautrhone.fr">www.escalehautrhone.fr</a></p>
<h2>Fleur Lefêvre sur le Sentier du Rhône</h2>
<p>De mai à septembre, sur la rive droite du Rhône, sept communes* organisent un circuit d’art contemporain « le Sentier du Rhône ». Elles souhaitent sensibiliser les publics à la création contemporaine et proposent à des artistes de réaliser des créations éphémères spécifiquement pour le territoire, avec le Rhône comme fil conducteur. Dans chaque commune, un pont, un port, un quai accueilleront l’œuvre sélectionnée, favorisant un contact et une réflexion sur le patrimoine naturel qu’est le fleuve.<br />
L’appel à projets pour cette deuxième édition du « Sentier du Rhône » est en cours.  L’an dernier, Pedro Marzorati a installé des personnages flottants dans le port de Cruas, Maciej Fiszer a placé des mobiles avec effet de miroirs à Viviers, et Catherine Arto accroché des banderoles sur les câbles du pont suspendu du Teil. En 2010, le circuit prend de l’ampleur avec la participation de quatre nouvelles communes.<br />
(*) Tournon-sur-Rhône, La Voulte-sur-Rhône, Cruas, Rochemaure, le Teil, Viviers et Bourg Saint-Andéol.<br />
En savoir plus : Sentier du Rhône  <a href="mailto:fleur-lefevre@orange.fr">fleur-lefevre@orange.fr</a></p>
<h2>Projet « Noeud-Rhône », par Galerie J</h2>
<p>Une dizaine d’artistes suisses, français… vont descendre le Rhône de Genève à la mer, en radeaux. Objectif : voir l’influence de cette expérience particulière sur leurs pratiques artistiques. Embarquement en septembre 2010 et exposition en 2011 des œuvres créées par les artistes après le voyage.<br />
En savoir plus : Galerie J <a target="_blank" href="http://www.raphisme.ch/galeriej">www.raphisme.ch/galeriej</a>
</p>
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		<title>La valorisation touristique du Rhône : un double regard</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2010/01/26/valorisation_touristique/</link>
		<comments>http://blog.fleuverhone.com/2010/01/26/valorisation_touristique/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 09:40:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

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Alors que des membres d’un institut public sud-coréen viennent découvrir les aménagements touristiques du Rhône, voire s’en inspirer pour l’un de leurs fleuves…
… un couple de la confrérie des bateliers de l’Ardèche, qui organise des descentes de l’Ardèche, a emprunté le Rhône à la rame de Genève à Pont-Saint-Esprit et fréquenté les infrastructures touristiques existantes.

Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="padding: 10px; float: left"><img height="169" width="250" alt="Viarhona" id="image64" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2010/01/nakdong.jpg" /><br />
<img height="169" width="250" alt="Viarhona" id="image64" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2010/01/champetier.jpg" /></div>
<p>Alors que des membres d’un institut public sud-coréen viennent découvrir les aménagements touristiques du Rhône, voire s’en inspirer pour l’un de leurs fleuves…</p>
<p>… un couple de la confrérie des bateliers de l’Ardèche, qui organise des descentes de l’Ardèche, a emprunté le Rhône à la rame de Genève à Pont-Saint-Esprit et fréquenté les infrastructures touristiques existantes.</p>
<div style="float: left">
<h3>Le Rhône, un exemple grandeur nature</h3>
<p>La Maison du fleuve Rhône a accueilli récemment <strong>trois membres de l’institut public de la Corée du sud</strong> (Daegu-Gyeongbuk development institute) désireux de recueillir des informations sur le développement touristique et culturel du Rhône.</p>
<p><em><strong>Pouvez-vous nous expliquer le contexte de votre démarche ?</strong></em><br />
Dans l’aire métropolitaine de Daegu, troisième ville de la Corée du Sud, un projet de développement touristique, culturel et de loisirs du fleuve Nakdong est en cours. Il s’inscrit dans une <strong>volonté nationale de restauration des quatre principales rivières du pays</strong> afin d’assurer un approvisionnement en eau, d’améliorer sa qualité, de relancer les écosystèmes tout en dynamisant l’économie régionale avec des travaux pour les rendre navigables. Les zones riveraines verront leurs sites patrimoniaux restaurés et des pistes cyclables aménagées. Afin d’alimenter notre réflexion, nous venons voir ce qui s’est passé sur le Rhône, rencontrer des interlocuteurs.</p>
<p><em><strong>Pourquoi le Rhône ? Quelles similitudes avec le Nakdong ?</strong></em><br />
<strong>Le Nakdong, comme le Rhône, traverse d’importantes agglomérations</strong> avant de se jeter dans la mer au terme de 450 km, dont 58 dans l’aire métropolitaine de Daegu (2,5 millions d’habitants). Si le Rhône, avec notamment le couloir de la chimie, est assorti d’une forte connotation industrielle, il a su préserver néanmoins une dimension environnementale. Le Nakdong est encore un espace naturel et sauvage. Des zones de marais avec des îles subsistent. Sa valorisation touristique est à l’étude  avec la création d’équipements de loisirs et sportifs, mais de grande envergure, ce qui ne semble pas être le cas pour le Rhône où l’on rencontre davantage de petites structures associant de nombreux acteurs, collectivités, riverains….</p>
<p><em><strong>Outre la taille des équipements envisagés, n’existent-ils pas d’autres différences entre les deux fleuves ?</strong></em><br />
Le Nakdong est très peu utilisé hormis une petite activité de pêche. Ainsi à Daegu, il n’y a pas de port car il n’est pas navigable. La voie fluviale pour le transport des marchandises a été délaissée au profit du transport ferroviaire. Mais aujourd’hui l’Etat prévoit la construction de barrages et de retenues. <strong>Les relations hommes/fleuve correspondent plus à une découverte qu’à une réappropriation.</strong> Le Rhône a évolué par étapes et s’appuie une histoire, des liens avec les riverains. L’intérêt porté à notre fleuve est récent mais l’enjeu est de tracer la métropole. Des initiatives telles que la ViaRhôna, le travail de sensibilisation et d’éducation à l’environnement constituent des pistes intéressantes à explorer.</p>
<h3>Naviguer à la rame sur le Rhône</h3>
<p><strong>Annick et Alain Champetier ont descendu, en kayak de mer, le Rhône depuis Genève jusqu’à Pont Saint-Esprit en 8 jours cet automne.</strong> Ils livrent leurs impressions sur les infrastructures existantes concernant la navigation pour une embarcation à rame.</p>
<p><em><strong>Membres de la confrérie des bateliers de l’Ardèche, qui organise des descentes touristiques de l’Ardèche, quel regard portez-vous sur les équipements rencontrés lors de votre périple de 385 km sur le Rhône en octobre dernier ?</strong></em><br />
Partis de Genève à bord de notre K2, kayak de mer deux places gros porteur, nous avons franchi les deux barrages suisses de Verbois et du Martinet. Au niveau des portages, pour le premier, la signalétique est bonne mais la rampe de débarquement compliquée ; pour le second, la difficulté réside dans la rampe d’embarquement avec des blocs anguleux, glissants et donc une mise à l’eau difficile suivant le niveau du Rhône. <strong>Sur le parcours géré par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR), la signalétique est satisfaisante</strong> avec une orientation rive droite ou rive gauche, la localisation des barrages et usines, des rampes de débarquement et d’embarquement… En revanche au niveau du canal de Jonage, des actualisations seraient les bienvenues ! Heureusement les talus, bien tondus, font offices de rampes. Nous souhaitions emprunter le Rhône le plus naturel possible. Cela est possible grâce aux indications de la CNR, même si parfois le Rhône n’était pas porteur à cette période de l’année. En revanche, la qualité de l’eau et des berges, la rencontre avec les cygnes, avec les pêcheurs ont été plus que satisfaisantes.</p>
<p><em><strong>Selon vous quelles seraient les infrastructures à développer le long du Rhône ?</strong></em><br />
<strong>Il faudrait réaliser un topo pour la navigation. </strong> En effet, nombre de personnes ignorent que l’on peut naviguer sur ce fleuve, en ayant bien sûr des compétences en navigation. S’aventurer sur le Rhône nécessite d’indispensables précautions et connaissances : niveau de l’eau, météo, interdictions liées à la préservation de la faune ou autre, interprétation des panneaux… Il ne faut pas oublier que c’est un fleuve et qu’au cours de son parcours, des affluents peuvent le perturber ; les crues de régime cévenol en sont un exemple. Certes un guide de  la navigation à moteur sur la partie aval de Lyon existe mais certains tronçons du Rhône naturel n’y figurent pas. Un nouveau topo pourrait comporter différentes indications telles que les distances, les obstacles (barrages, usines), les possibilités d’hébergement, les lieux de ravitaillement  et que les villages soient facilement accessibles.  Par exemple, si Bourg-Saint-Andéol est magnifique vu du fleuve, une « superbe » déviation coupe la ville et ses habitants du Rhône ! Sur les berges, une signalétique indiquant les musées ou structures parlant du Rhône serait également appréciable.  Plus globalement, il est souhaitable que les riverains puissent revivre avec le Rhône grâce à des aménagements : quais, déviations… afin de réapprendre à le connaître, le comprendre, notamment au niveau des crues. Le Rhône, aménagé mais non dompté, demande à être aimé.</p>
<p><em><strong>Votre prochaine rencontre avec le Rhône ?</strong></em><br />
Après notre périple en 1995 de Vallon Pont-d’Arc à la mer, en barque traditionnelle, puis notre aventure cet automne en K2 de Genève à Pont-Saint-Esprit,  <strong>nous projetons de compléter notre rencontre avec le Rhône depuis sa source jusqu’au lac Léman, y compris la traversée du lac.</strong><br />
Retrouvez Annick et Alain Champetier sur <a target="_blank" href="http://www.bateliers.net">www.bateliers.net</a></div>
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		<title>Saint-Nicolas, patron des bateliers et des « gens d’eau », persiste dans ses bienfaits et miracles en répondant à nos questions</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2009/12/02/saint-nicolas/</link>
		<comments>http://blog.fleuverhone.com/2009/12/02/saint-nicolas/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 08:26:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

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		<description><![CDATA[
© Museon Arlaten
         
Saint-Nicolas, pourriez-vous vous présenter, qui êtes-vous ?
Natif de Patare en Lycie vers 270, je suis devenu évêque de Myre, province d’Asie mineure, l’actuelle Turquie méridionale. De mon vivant et à titre posthume j’ai toujours été à l’écoute des causes désespérées. Plusieurs faits marquants jalonnent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="float: left"><img id="image64" alt="Viarhona" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2009/12/nicolas.jpg" /><br />
© Museon Arlaten</div>
<p><em> </em><em><em> <em> </em> </em><em><em><em> <em> <em> </em> </em> </em><em><em><em><em><strong><br />
Saint-Nicolas, pourriez-vous vous présenter, qui êtes-vous ?</strong></em><br />
Natif de Patare en Lycie vers 270, je suis devenu évêque de Myre, province d’Asie mineure, l’actuelle Turquie méridionale. De mon vivant et à titre posthume j’ai toujours été à l’écoute des causes désespérées. Plusieurs faits marquants jalonnent ma vie et sont issus de la vénération de mes reliques. Décédé un 6 décembre en 343 (ou 342, je ne sais plus&#8230;), mes reliques ont été transférées en 1087 à Bari  en Italie du sud. Entre-temps, depuis et aujourd’hui encore, j’inspire une foi qui a pour point d’orgue le 6 décembre, date de ma mort et prétexte à de nombreuses festivités : processions, messe, bénédiction des bateaux, recueillement sur les tombes des victimes de la navigation…<br />
<em><strong><br />
Quelles ont été les difficultés rencontrées ?</strong></em><br />
J’ai travaillé sur la Cité Blanche, site particulièrement complexe à appréhender. Classé patrimoine historique, il est coincé entre l’usine Lafarge, les voies ferrées, le Rhône. Il se détériore d’années en années. Et pourtant il déborde d’histoire et de charme. La revalorisation de ce site doit intégrer la volonté de redonner vie à cette ancienne cité ouvrière. La simple réhabilitation du bâti et l’installation d’un musée ne suffiront pas, à notre sens, à sauver le site.<br />
<em><strong><br />
Pourquoi êtes-vous devenu le patron des bateliers ?</strong></em><br />
Pris dans une tempête, l’équipage d’un navire m’a invoqué. Je pris alors la barre et les ai guidé jusqu’au port, sains et saufs. L’époque des grands déplacements maritimes conjuguée aux difficultés de navigation sur les fleuves tels que le Rhône, avec ses « decizes » et ses « remontes », ont conforté mon rôle de protecteur des mariniers et bateliers. Les premiers ont propagé le culte qu’ils me vouaient au gré des livraisons de marchandises depuis l’embouchure des grands fleuves jusqu’aux ports fluviaux. Les seconds ont à leur tour pris le relais et étendu mon patronage en Russie. La foi des marins s’est ainsi communiquée aux bateliers qui l’ont essaimée à leur tour. Ma protection s’est étendue à tous les gens des rivières et aux métiers liés au transport par la voie d’eau. J’ai également sauvé trois soldats injustement condamnés des mains du bourreau, j’ai ressuscité grâce à mes prières trois enfants dépecés par un boucher et mis au saloir, j’ai offert trois bourses à un père pour marier ses trois filles…</em></em></em></em></em></em></p>
<p><em> </em><em><em> <em> </em> </em><em> <em> </em> </em><em><em><em> <em><strong> <em> </em> </strong></em> </em><em><em><strong>Comment vous fête-t-on ?</strong></em><br />
A l’époque de la batellerie, chaque patron de barque et son équipage se mettaient sous ma protection bienveillante avant d’affronter le fleuve. « Et que Saint-Nicolas soit avec nous ! » clamaient-ils. Saint de l’hiver, je suis fêté le 6 décembre par les multiples confréries de mariniers. De mémoire, jusqu’en 1856, les bateliers du port de Givors ont organisé une grande fête à cette date et chanté des cantiques. D’autres fêtes votives ont perduré jusqu’à la fin du XIXème siècle à Condrieu, Chateauneuf-du-Rhône… Aujourd’hui, malgré la disparition des grandes dynasties de mariniers, les bateliers des temps modernes maintiennent cette tradition à l’occasion d’une cérémonie religieuse accompagnée d’un rituel corporatif : l’élection du « patron du reinage » ( roi de la marine pour l’année nouvelle). </em></em></em></em></p>
<p><em> </em><em><em> <em> </em> </em><em><em><em> <em><strong> <em> </em> </strong></em> </em><em><em><strong>Où peut-on vous voir ?</strong></em><br />
J’ai suscité un grand mouvement de foi et sur le parcours fluvial les confréries des bateliers ont bâti de nombreuses chapelles, sanctuaires qui me sont dédiés. Des tableaux, des statues, des ex-voto, des vitraux, des modèles réduits de bateaux fluviaux… sont exposés au regard des fidèles. Ainsi, des statues sont visibles dans différentes églises et musées le long du Rhône et de l’Isère comme à Seyssel, Givors, Vienne, Condrieu, les Roches-de-Condrieu, Chavanay, Vérin, Saint-Pierre-de-Bœuf, le Teil… des tableaux à Serrières, Viviers, Saint-Vallier, Baix, Ancone, Chateauneuf-du-Rhône… une bannière de procession à Mours-Saint-Eusèbe, un oratoire à Bourg-lès-Valence… Quoiqu’il en soit, je demeure vivant dans le coeur des mariniers et des gens d’eau ! </em></em></em></em>
</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Deux étudiants expliquent leur projet réalisé pour l’atelier permanent fleuve-paysage</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2009/11/09/deux-etudiants/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 08:10:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

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		<description><![CDATA[ 
Victoire Saby, projet sur la Cité Blanche

En quoi le territoire de Viviers est-il original ? Quelles sont les problématiques ?
Le territoire s’est révélé très riche et très varié mais cependant encore peu exploité. Il semble être perçu par les touristes comme un lieu de passage et non un lieu de séjour. Pourtant Viviers possède [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img id="image64" alt="Viarhona" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2009/11/portviviers2.JPG" /> <em /></p>
<p><strong>Victoire Saby, projet sur la Cité Blanche</strong><br />
<em><strong><br />
En quoi le territoire de Viviers est-il original ? Quelles sont les problématiques ?</strong></em><br />
Le territoire s’est révélé très riche et très varié mais cependant encore peu exploité. Il semble être perçu par les touristes comme un lieu de passage et non un lieu de séjour. Pourtant Viviers possède nombreux atouts avec un centre historique préservé, une desserte routière, un accès au fleuve et un port, une population dynamique et relativement jeune, sans oublier un site à haut potentiel de développement : la Cité Blanche.<br />
Cependant les différents sites de la ville sont relativement peu connectés. Le centre historique est isolé sur les hauteurs de la ville, la liaison du port au centre est difficile et la Cité Blanche, pas du tout exploitée.<br />
<em><strong><br />
Quelles ont été les difficultés rencontrées ?</strong></em><br />
J’ai travaillé sur la Cité Blanche, site particulièrement complexe à appréhender. Classé patrimoine historique, il est coincé entre l’usine Lafarge, les voies ferrées, le Rhône. Il se détériore d’années en années. Et pourtant il déborde d’histoire et de charme. La revalorisation de ce site doit intégrer la volonté de redonner vie à cette ancienne cité ouvrière. La simple réhabilitation du bâti et l’installation d’un musée ne suffiront pas, à notre sens, à sauver le site.<br />
<em><strong><br />
Quel est le projet proposé ?</strong></em><br />
Nous proposons de faire de ce site un lieu de rencontres entre les touristes et la population locale qui aujourd’hui se croisent sans se rencontrer. Développer les accès que ce soit en voiture, vélo, bateau… est primordial y compris à l’intérieur du site. En parallèle, ouvrir le site sur les berges du Rhône et créer des espaces de rencontre - cantines, cafés, commerces et artisanats locaux… - permettront d’en faire un espace attractif d’une part pour les touristes curieux de découvrir la région, d’autre part pour les habitants fiers de ce patrimoine et qui souhaitent le voir revivre. Les longues soirées d’été au bord du Rhône sont dans la tradition pleine de vie et de bonne humeur…</p>
<p><strong>David Fabie, projet sur le Port de Viviers</strong></p>
<p><em><strong>En quoi le territoire de Viviers est-il original ? Quelles sont les problématiques ?</strong></em><br />
L’enjeu de notre travail était de relier le port de Viviers, qui accueille chaque année des milliers de touristes (plus de 14000 entre janvier et août 2009) à la vieille ville.  Son patrimoine historique est exceptionnel. Malgré la desserte de la commune par la route départementale, la cité reste isolée. Réciproquement, il s’agissait de faire en sorte que les Vivarois se réapproprient leur port : qu’il devienne en quelque sorte, une nouvelle porte pour la ville de Viviers.</p>
<p><em><strong><br />
Quelles ont été les difficultés rencontrées ?</strong></em><br />
Notre ambition était de recentrer le port sur sa partie sud afin d’établir des liens visuels entre le port, la vieille ville et le pont suspendu. Des difficultés techniques se posent pour l’aménagement du port : fréquemment inondé, il est difficile d’y établir des constructions.<br />
<em><strong><br />
Quel est le projet proposé ?</strong></em><br />
Nous avons imaginé un ouvrage qui soit à la fois un symbole d’entrée dans Viviers et un lieu de vie majeur, tout au long de l’année. Nous avons souhaité que cet ouvrage puisse évoluer au rythme du fleuve. Il se compose donc d’une partie fixe, une passerelle ancrée au sol, offrant des perspectives sur l’horizon sur le fleuve, le pont, la vieille ville…, et d’une plate-forme flottante permettant d’aller au contact du fleuve, démontable en hiver. Cet ouvrage pourrait être le lieu d’événements ponctuels - festival de cinéma, spectacle de théâtre… - comme d’activités quotidiennes (bar, espace de promenades… pour les Vivarois comme pour les touristes.
</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Gérard Perrin, adjoint à l’urbanisme de la commune de Viviers (Ardèche), parle de l’intérêt de l’atelier permanent fleuve-paysage(s)</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2009/11/05/gerard-perrin/</link>
		<comments>http://blog.fleuverhone.com/2009/11/05/gerard-perrin/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 16:14:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.fleuverhone.com/2009/11/05/gerard-perrin-adjoint-a-l%e2%80%99urbanisme-de-la-commune-de-viviers-ardeche-parle-de-l%e2%80%99interet-de-l%e2%80%99atelier-permanent-fleuve-paysages/</guid>
		<description><![CDATA[ Pourquoi la commune a-t-elle accueilli ce séminaire ?  Quelles étaient ses attentes ?
Il est intéressant de s’enrichir avec une vision différente sur la ville, un autre regard, une autre perception, de la part de jeunes avec leurs démarches d’ingénieurs.  Nous attendions des projets audacieux mais certains ne pourront être réalisés et resteront des projets [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="Viarhona" id="image64" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2009/11/centreviviers2.JPG" /> <em><strong>Pourquoi la commune a-t-elle accueilli ce séminaire ?  Quelles étaient ses attentes ?</strong></em><br />
Il est intéressant de s’enrichir avec une vision différente sur la ville, un autre regard, une autre perception, de la part de jeunes avec leurs démarches d’ingénieurs.  Nous attendions des projets audacieux mais certains ne pourront être réalisés et resteront des projets d’étudiants.<br />
<strong><em><br />
Sur quelles problématiques de Viviers ont travaillé les équipes d’étudiants ? Comment ont été perçus leurs projets ?</em></strong><br />
Après une visite de la commune, différentes zones d’études ont été identifiées et plusieurs sites sélectionnés, du nord au sud.<br />
-    La Cité Blanche, domaine qui appartient à la Société Lafarge. Ce territoire est assez complexe avec une ancienne cité ouvrière, des logements, un patrimoine du XIXème siècle. Un des projets élaborés porte par exemple sur la création d’un observatoire sur les usines qui fonctionnent encore et un musée pour comparer le passé et l’existant. L’accueil a été mitigé.<br />
-    Le centre ancien : afin d’inciter les touristes à découvrir les richesses du bâti, des jeux de miroirs ont été proposés.  La proposition est difficile techniquement à mettre en œuvre, en revanche l’idée de créer un funiculaire reliant la ville haute à la ville basse a été retenue.<br />
-    Le port : des idées de cheminement et un déplacement des guinguettes sont envisagées.<br />
-    L’espace naturel entre le pont romain et le pont suspendu pourrait voir la création d’une halte afin d’observer le paysage caractéristique du site.<br />
-    La réhabilitation du parc de la mairie avec sa transformation en parc paysager est en cours d’élaboration.<br />
Concrètement, la démarche des étudiants a été bien perçue dans la ville. Leur rencontre avec les Vivarois a permis d’engager le dialogue, les habitants ont exposé leurs problèmes, leurs souhaits. Et pour l’anecdote, le commerce local a bénéficié de leur présence !</p>
<p><em><strong>D’autres projets sont-ils à l’étude sur Viviers ?</strong></em><br />
Nous sommes situés à moins de 35 km de la Grotte Chauvet et nous allons déposer trois dossiers portant sur le Parc de la mairie et le parking, le réaménagement du pont romain composé de onze arches et la réfection des fresques italiennes de l’Hôtel de Ville. A ce sujet nous envisageons de recontacter l’Ecole nationale du paysage de Versailles-Marseille. D’une façon générale nous sommes prêts à accueillir de nouveau des séminaires dans le cadre des ateliers fleuve-paysage(s).
</p>
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		</item>
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		<title>Pascal de Montmorillon, directeur du Centre d’observation de la nature de l’Ile du Beurre (69 Tupin et Semons), fait le point sur la ViaRhôna qui traverse le site.</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2009/10/01/pascal_de_montmorillon_centre_observation_nature_ile_du_beurre/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 08:53:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Sports et loisirs</category>

		<category>nature et environnement</category>

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		<description><![CDATA[Ouvert en janvier, un tronçon de la ViaRhôna, du Léman à la méditerranée, qui traverse l&#8217;Ile du Beurre, a connu sa première saison estivale. Pourriez-vous brièvement nous rappeler dans quel contexte le site a accueilli cette réalisation ?
Dès 1996, des discussions avaient été engagées pour la réalisation d’un sentier afin de rejoindre Ampuis à Condrieu. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img id="image64" alt="Viarhona" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2009/10/viarhona.jpg" />Ouvert en janvier, un tronçon de la ViaRhôna, du Léman à la méditerranée, qui traverse l&#8217;Ile du Beurre, a connu sa première saison estivale. Pourriez-vous brièvement nous rappeler dans quel contexte le site a accueilli cette réalisation ?</strong></p>
<p>Dès 1996, des discussions avaient été engagées pour la réalisation d’un sentier afin de <strong>rejoindre Ampuis à Condrieu</strong>. Quant le projet du Léman à la mer a vu le jour, avec un passage sur l’Ile du Beurre, des débats se sont à nouveau instaurés. Les élus de la Communauté de communes de la Région de Condrieu ont lancé un pari : être acteur de cette véloroute <strong>avec le souhait de conserver un sentier naturaliste</strong>. Depuis 2006, sous maîtrise d’œuvre confiée à l’Ile du Beurre, avec l’aide de la CNR, les travaux ont été réalisés avec notamment la construction de deux passerelles. Après une interruption lors de la période de nidification des hérons, ils ont été achevés en décembre 2008 et le tronçon ouvert au public le 5 janvier 2009. Outre des opérations de débroussaillage, l’installation de barrières, de chicanes, la pose d’un revêtement en stabilisé… il a été décidé, compte tenu de l’exiguïté du site (voie ferrée, route nationale, lône du fleuve) de conserver une partie du sentier de découverte exclusivement pédestre. Sur 500 mètres, les cyclistes doivent mettre pied à terre, pour des raisons de sécurité. <strong>Ce cheminement a intégré l’accessibilité aux publics présentant des handicaps, bien qu’il reste des aménagements à parfaire pour une accessibilité totale.</strong></p>
<h3>Avez-vous enregistré une hausse de la fréquentation du site ?</h3>
<p>Des compteurs ont été mis en place pour les visiteurs du site et de la maison. La fréquentation annuelle est de 25 000 et pourrait atteindre 100.000 visiteurs, aux dires des promoteurs de la Véloroute. Mais il est difficile de dissocier les cyclistes des piétons. Seul élément disponible à ce jour, <strong>une hausse notoire de plus d’un tiers a été constatée en mai et juin</strong>. Malgré l’ouverture de la ViaRhôna, l’Ile du Beurre demeure identifiée comme une zone de promenade. Les piétons restent majoritaires. La pratique du vélo sur le site ne peut s’effectuer dans une optique sportive et <strong>l’ouverture d’autres tronçons en amont et aval du site offrira une plus grande continuité. Cette ouverture est envisagée à l’horizon 2010</strong>. La signalétique de cette piste cyclable est en cours de réalisation avec le Conseil Régional et le Pays Rhône Pluriel.<br />
Les jours de forte fréquentation sont les samedis et dimanches, les mercredis et lors des vacances scolaires. Le public est familial, local essentiellement en provenance d’Ampuis, Tupins et Condrieu, voire « périphérique » dans un rayon de 25 km. Mais un autre public potentiel est à venir, lorsque les raccordements seront réalisés.</p>
<h3>La ViaRhôna n’appuie-t-elle pas les missions de découverte du patrimoine rhodanien, de sensibilisation et d’éducation à l’environnement, inhérentes à l’Ile du Beurre ?</h3>
<p>Sur les 25000 visiteurs annuels, on en compte 5 000 qui frappent à la porte de <strong>la Maison de l&#8217;Ile qui accueille des expositions, projections de films, témoignages&#8230;</strong> Une information a été développée cet été sur le sentier. Des stands avec des animateurs ont permis de répondre aux questions des visiteurs, des animations ont été proposées créant une relation immédiate, très appréciée des piétons. Il est nécessaire cependant de <strong>trouver un équilibre entre les animations en général, la fréquentation du site et la protection du milieu naturel</strong>. Dans ce sens des travaux connexes d’accueil du public devront être engagés.<br />
Il est encore trop tôt pour dresser un bilan de l’ouverture de la ViaRhôna sur le site. Il faut attendre au moins un an pour un premier bilan, un second pourra être établi quand la jonction nord/sud sera réalisée. Mais dès maintenant, un observatoire de l’impact de cette fréquentation est mis en place. Enfin la montée en puissance de la communication portée par Rhône Pluriel permettra d’accroître la fréquentation de la ViaRhôna.</p>
<p><strong>Pour en savoir plus : <a target="_blank" href="http://www.iledubeurre.org">www.iledubeurre.org</a></strong>
</p>
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		<title>Yves Neff, co-producteur de Çadéraille s/Rhône, transhumance artistique le long de ViaRhôna&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 09:07:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Sports et loisirs</category>

		<category>Evénements et Manifestations</category>

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		<description><![CDATA[&#8230;témoigne de la première édition conduite en 2009 et qui se concrétisera au fil des années jusqu’en 2012.
Du 24 juin au 9 juillet, de Culoz à Givors, l’équipe d’artistes et techniciens des Compagnies Drôle d’Equipage et Tracas d’Affaires a parcouru ViaRhôna. Pourriez-vous nous rappeler l’enjeu de cette démarche ?
Le plus difficile dans ce type de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&#8230;témoigne de la première édition conduite en 2009 et qui se concrétisera au fil des années jusqu’en 2012.</strong></p>
<h3>Du 24 juin au 9 juillet, de Culoz à Givors, l’équipe d’artistes et techniciens des Compagnies Drôle d’Equipage et Tracas d’Affaires a parcouru ViaRhôna. Pourriez-vous nous rappeler l’enjeu de cette démarche ?</h3>
<p><img alt="caderaille.jpg" id="image62" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2009/09/caderaille.jpg" />Le plus difficile dans ce type de projet, c’est de commencer, ça y est c’est fait ! En 215 km, nous avons pu entreprendre la construction de Çadéraille S/Rhône, cité de 19 citoyens prêts à relever quelques défis, celui d’être autonome à vélo avec leur matériel, de s’inscrire dans chacun des lieux partenaires – chaque commune accueillante devenant pour un temps la commune de Çadéraille S/Rhône – et de partager cette aventure par la réalisation d’évènements artistiques particuliers.<br />
Pour cette année de préfiguration, notre transhumance le long du Rhône nous a permis de prendre des repères.<br />
<strong>L’enjeu pour nous est de chercher à rendre compte de <a target="_blank" href="http://www.fleuverhone.com/actualite/projet_via_rhona.html">ViaRhôna</a> autrement, en nous appuyant sur notre expérience des pratiques artistiques pour constituer lors de nos étapes, au plus près du fleuve, des formes de spectacles prenant en compte la spécificité des lieux et des publics.</strong><br />
Cette année - et nous poursuivrons l’expérience en 2010 - nous avons également proposé un J<strong>ournal Télévisé tous les soirs à 20h</strong> (ou presque). Vous pouviez aussi bien y retrouver des scènes se rapportant à notre projet artistique que des entretiens liés au thème du fleuve. Pour les retardataires, il est toujours possible de les consulter <strong>sur notre site <a target="_blank" href="http://www.caderaille.org">www.caderaille.org</a>.</strong></p>
<h3>A l’issue de cette première déambulation, quels sont les points forts marquants ?</h3>
<p>J’avais déjà travaillé pour des espaces atypiques, pour la rue, pour des festivals en pleine nature ou au milieu des bois, mais je n’avais jamais été confronté à un tel « dépaysement » temporel. Après une journée passée à vélo, on ne peut pas aborder nos pratiques artistiques de la même façon. Chacun des territoires traversés, chaque étape occupe notre attention, l’urgence s’il y en a une, c’est de se « poser », de rencontrer nos hôtes, visiter les lieux au rythme du fleuve.<br />
Nous avions souhaité dans l’élaboration de ce projet <strong>changer nos façons d’appréhender nos métiers,</strong> la confrontation à la réalité du terrain nous a amené à en mesurer l’impact sur nos pratiques.<br />
A partir de l’expérience de cette première édition, nous savons que <strong>le travail préparatoire est très important.</strong> Il nous faut, avec le soutien de quelques belles rencontres faites tout au long du parcours, développer la lisibilité de notre présence.<br />
Globalement, nos propositions artistiques ont permis de créer des liens et susciter un véritable intérêt pour nos créations.<br />
<strong>Les principales difficultés que nous avons pu rencontrer sont liées à nos déplacements en dehors de ViaRhôna, sur les axes routiers,</strong> où les camionneurs et automobilistes ne sont pas habitués à la cohabitation, le plus déroutant restant la sortie de Lyon, partie urbaine très engorgée où le vélo n’a pas sa place.</p>
<h3>Comment envisagez-vous la prochaine édition en lien avec le développement de ViaRhôna ?</h3>
<p>Pour la suite, nous sommes confiants. La dynamique qui anime l’ensemble de l’équipe reste intacte, la volonté de poursuivre et d’améliorer l’événement est lisible dans l’investissement de chacun, les partenaires qui nous ont suivi en cette année de préfiguration semblent vouloir prolonger l’aventure, d’autres nous ont déjà contacté pour créer de nouvelles étapes, ce projet continue à faire rêver, nous les premiers.<br />
Maintenant que nous avons su démontrer la viabilité du projet, nous allons travailler à son développement, nourrir les rencontres ébauchées, faire évoluer les propositions artistiques, donner du sens à notre présence en des lieux peu fréquentés par les équipes artistiques, mais surtout <strong>raconter des histoires, l’histoire d’une cité imaginaire, Çadéraille S/Rhône commune volontairement itinérante</strong>, dont le choix de faire du vélo son mode de déplacement privilégié, nous rend très attentifs au développement de ViaRhôna et surtout nous oblige à <strong>nous questionner plus largement sur nos comportements au sein de nos cités, n’est ce pas le rôle des utopies ?<br />
</strong>
</p>
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		<title>Rémi Masson, photographe et plongeur</title>
		<link>http://blog.fleuverhone.com/2009/09/02/remi-masson-photographe-et-plongeur/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 08:51:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Sports et loisirs</category>

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		<description><![CDATA[« A la rencontre des silures, les seigneurs du Rhône »
Plongeur en apnée en eau douce depuis 15 ans, qu&#8217;est ce qui vous a motivé pour aller à la rencontre des silures ? Quelle idée aviez-vous d&#8217;eux ?
J’ai commencé la plongée au lac d’Annecy, puis exploré celui du Bourget, avant de plonger dans les proches [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« A la rencontre des silures, les seigneurs du Rhône »</strong></p>
<h3>Plongeur en apnée en eau douce depuis 15 ans, qu&#8217;est ce qui vous a motivé pour aller à la rencontre des silures ? Quelle idée aviez-vous d&#8217;eux ?</h3>
<p><strong><img id="image60" alt="Rémi Masson" src="http://blog.fleuverhone.com/wp-content/uploads/2009/09/remimasson.jpg" /></strong>J’ai commencé la plongée au lac d’Annecy, puis exploré celui du Bourget, avant de plonger dans les proches torrents de montagne et les autres lacs alpins. Dans tous ces milieux, le silure est actuellement absent. <strong>Je ne connaissais rien de sur ces poissons  hormis ce que j’avais pu lire dans la presse, à l’occasion de capture de silure record par les pêcheurs</strong>.<br />
Mais le silure fascine. Il ne se passe pas un 1er avril sans qu’un journal ne profite de cette date pour faire courir la rumeur de chien dévoré ou de baigneur attaqué. Je ne sais pas exactement pourquoi.  Peut-être est-ce en raison de sa silhouette serpentine ou parce que dépassant facilement les deux mètres de long, le silure fait un peu figure de monstre en France ? D’autant qu’avec la surexploitation des océans, même en mer Méditerranée, il est peu courant de rencontrer des poissons de cette taille.<br />
J’ai donc cherché à en savoir un peu plus sur ce poisson mystérieux et suis parti à sa rencontre dans les eaux chaudes (tout est relatif) des lacs de Provence. En effet, dans certains plans d’eau, comme le lac de Saint Cassien dans le Var, déjà célèbre pour ses carpes de plusieurs dizaines de kilos, il a été introduit en grand nombre.<br />
J’ai eu de la chance car <strong>dès mes premières plongées j’ai pu apercevoir plusieurs silures dont un magnifique silure albinos d’1m50. J’ai même eu le plaisir de pouvoir nager avec un énorme spécimen de plus de 2m30.</strong> Mais le silure est un poisson nocturne et les individus que je rencontrais la journée étaient le plus souvent immobiles sur le fond. C’est pour cette raison que j’ai pensé plonger en fleuve, l’authentique royaume du silure puisque c’est de cette manière qu’il a pu coloniser l’ensemble du territoire français.</p>
<h3>Comment cela s&#8217;est passé ?</h3>
<p><strong>Le problème des fleuves, c’est la turbidité de l’eau.</strong> L’eau est en effet toujours trouble, à des degrés variables il est vrai, et la visibilité est parfois quasi nulle, notamment juste après des précipitations ou encore en période estivale.  <strong>L’autre difficulté concerne le courant souvent important et la navigation</strong> qui rendent la plongée, et à plus forte raison la plongée en apnée, dangereuse. Je gardais donc ce projet en mémoire, sans savoir si je pourrai le réaliser un jour.<br />
<strong>C’est alors que j’ai été contacté par Damien Modrac, un spécialiste de la pêche du silure</strong>, mais aussi un très bon plongeur en apnée, curieux lui aussi d’observer les silures dans leur milieu naturel. Il  connaissait un endroit qui semblait pouvoir convenir pour une plongée dans de bonnes conditions. C’est ainsi que plusieurs mois plus tard nous nous sommes retrouvés dans le Rhône, au sud de Lyon, en aval de la chute d’eau d’un barrage.</p>
<h3>Depuis portez-vous un autre regard sur ces poissons ? Il semble que cette rencontre ait été formidable, pourquoi ?</h3>
<p>J’avais déjà fréquenté les silures en lac, mais je ne savais rien de leur comportement en eau courante. Pour commencer, <strong>nous avons été surpris de trouver les silures en activité durant toute la journée et par la curiosité dont faisaient preuve ceux-ci</strong>, y compris les petits spécimens. Il nous suffisait de nous immobiliser sur le fond et d’attendre une poignée de secondes avant de voir surgir un silure. Comme l’eau était relativement trouble et chargée de particules, <strong>nous ne les voyions qu’au dernier moment et ceux-ci venaient directement sur nous jusqu’au contact.</strong> Il n’y avait rien d’effrayant, le silure n’étant pas une espèce particulièrement agressive et il est de surcroît doté de toutes petites dents qui ne peuvent que griffer tout au plus. Je serai beaucoup plus inquiet face à un sandre, avec ses « canines » de plusieurs centimètres, qui afficherait les mêmes dimensions que le silure.<br />
La scène était au contraire plutôt comique car les silures surgissaient de nulle part, nous passaient sous le bras, le long du dos ou au dessus de la tête et chacun de nous guettait la réaction de l’autre lorsqu’il allait découvrir qu’un silure de 2m se tenait 20 cm derrière sa tête.<br />
Et quelle grâce dans tout cela ! Le silure ne nage pas, il fait corps avec son élément, il ondule sans effort, virevolte au dessus du fond et ceci avec tant de calme qu’on ne peut qu’être admiratif face à cette créature parfaitement adaptée à son environnement, ce seigneur des fleuves. <strong>Le clou du spectacle a été lorsque nous nous sommes retrouvés au milieu d’un banc d’une vingtaine de silures rassemblés sans doute en vue du frai.</strong> Il y en avait partout autour de nous et formaient une boule mouvante qui faisait penser à une meute de requins pacifiques. Incroyable ! Cette image restera gravée dans nos mémoires.</p>
<h3>Quels reportages envisagez-vous actuellement ?</h3>
<p>Je viens de finir un reportage sur la faune des lacs de montagne dans les Alpes. <strong>J’ai maintenant en projet avec Damien d’explorer la rivière d’Ain, à la recherche de ses truites géantes, et d’effectuer quelques plongée de nuit dans le lac du Bourget</strong> avec le club de Savoie Plongée. Enfin en septembre je dois suivre le DRASSM (Département des Recherches  Archéologiques  Subaquatiques et Sous-Marines) lors de fouilles qui auront lieu au lac du Bourget.</p>
<p><strong>Photos et vidéo de ce reportage sont disponibles sur le site : <a target="_blank" href="http://www.remimasson.com/">www.remimasson.com</a></strong>
</p>
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		<title>Genève-Marseille en kayak. Aux pagaies : Noé Escrina et Maël Besson</title>
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		<pubDate>Wed, 27 May 2009 10:23:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Sports et loisirs</category>

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		<description><![CDATA[Le 1er avril dernier à la pointe de la Jonction (Genève),  Noé Escrina et Maël Besson, duo passionné de sport et nature, embarquent sur leur kayak bleu azur biplace. Objectif : descendre le Rhône pour relier Marseille par étapes de 60kms en moyenne par jour. Le 11 avril, arrivée à Carry-le-Rouet, les conditions météorologiques étant trop dangereuses. Petit retour sur ce défi sportif, aventure humaine et passion.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" /><meta name="ProgId" content="Word.Document" /><meta name="Generator" content="Microsoft Word 11" /><meta name="Originator" content="Microsoft Word 11" /></p>
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<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%">
<p><img alt="anael" style="margin: 10px; float: left" src="http://www.fleuverhone.com/iso_album/images_saison_fleuve_2009/juin/noemael.jpg" /> Crédit photo : Roman MEYER</p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%">Le 1<sup>er</sup> avril dernier à la pointe de la Jonction (Genève),  Noé Escrina et Maël Besson, duo passionné de sport et nature, embarquent sur leur kayak bleu azur biplace. Objectif : descendre le Rhône pour relier Marseille par étapes de 60kms en moyenne par jour. Le 11 avril, arrivée à Carry-le-Rouet, les conditions météorologiques étant trop dangereuses. Petit retour sur ce défi sportif, aventure humaine et passion.</p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%">
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%">
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%"><strong><em>Pourquoi avez-vous décidé de descendre le Rhône en kayak ?</em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%">
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%">Ce n’est ni une première, ni un exploit, mais notre projet a été motivé par différentes raisons. La première, <strong>établir une liaison nord-sud</strong>, relier une ville suisse (Genève) avec le sud de la France (Marseille). La seconde : <strong>vivre l’ambiance d’une petite expédition</strong>, se faire plaisir, sans être obligés d’aller à l’autre bout du monde. Le Rhône est un moyen pour découvrir la nature à notre porte, c’est un terrain de jeux à proximité.</p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%">Nous nous sommes rencontrés à l’Université de Savoie à Chambéry au sein d’une formation management des événements sportifs et culturels, et depuis sommes « compagnons de cordée ».  Après l’alpinisme, la randonnée, la voile sur le lac d’Annecy et du Bourget, l’idée de <strong>tester notre endurance</strong> sur l’eau d’un fleuve nous a séduit. Le kayak était la formule la plus économique et la plus facile. Notre pari d’étudiants, à l’origine, a rencontré un écho favorable auprès des personnes que l’on a contactées : médias, entreprises, sponsors, particuliers… sans oublier la famille et les amis. Depuis l’organisation, les préparatifs, jusqu’à l’accueil lors des différentes étapes, le côté humain de l’aventure s’est développé au fur et à mesure.</p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%">
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%">
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%"><strong><em>Au terme de votre voyage, quel regard portez-vous aujourd’hui sur le Rhône ?</em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%">
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%">Nous avons découvert les multiples facettes du Rhône. De nombreuses métropoles longent son parcours  telles que Genève, Lyon, Avignon, avec en amont ou aval les usines aux odeurs nauséabondes. Les pollutions sont réelles, des déchets en tout genre sont présents.</p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%">Toutefois nous avons pris conscience de sa richesse et des possibilités qu’il offre. Cela a été très riche. Nous avons réalisé son rôle de voie de communication avec la Méditerranée, compris le réseau de navigation mis en place. Nous avons franchi les barrages, nombreux, grâce au portage.  <strong>Ce fleuve est surprenant avec ses canaux aux allures d’autoroutes</strong> (lorsque nous voulions prendre de la vitesse et surfer sur la vague des péniches) <strong>et ses bras morts à la faune et flore abondantes. Le côté sauvage du Rhône, on l’a trouvé et il nous a étonnés.</strong> Des plaisirs simples resteront pour toujours gravés dans nos esprits, tels l’envol de cygnes sauvages, le bruit caractéristique de la queue d’un castor, le plongeon d’un ragondin, trois arbres adoptés comme perchoirs pour des centaines de rapaces en migration, des flamands roses en vol formant un V parfait…</p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%">Le Rhône, c’est tout ça… et bien d’autres choses !</p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%">
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%">
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%"><strong><em>Envisagez-vous de réitérer cette aventure ?</em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%">
<p class="MsoNormal" style="line-height: 160%"><strong>A long terme, nous avons l’idée de créer une randonnée en associant tous les clubs des villes traversées.</strong> Les personnes intéressées pourraient s’y joindre à tout moment, participer à une ou deux journées comme elles le peuvent ou le souhaitent.  Un travail en amont s’avère nécessaire pour constituer une équipe, mobiliser des bénévoles et concrétiser le projet. Cet événement ne serait pas centré sur l’aspect sportif, il en existe déjà de nombreux. <strong>Il s’agirait surtout de prendre le temps de regarder et d’écouter ce qui se passe à deux pas de chez nous, de se faire plaisir au quotidien.</strong></p>
<p><span style="font-size: 9pt; font-family: Verdana; color: black">Vivre intensément est notre devise, le sport notre mode d’expression, l’aventure notre passion !</span>
</p>
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		<title>Interview de Michel Pronesti, maire d&#8217;Aramon (Gard)</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Apr 2009 08:36:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>inondations</category>

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		<description><![CDATA[
&#8220;La mémoire du risque, la culture fluviale sont donc primordiaux car ils enseignent que le risque est constant&#8221;. 


Rappelez-nous brièvement la situation d&#8217;Aramon par rapport aux inondations du Rhône&#8230;


Il est à rappeler également que notre village a toujours subi les assauts du Rhône, la population vivant toujours avec cette angoisse et cette méfiance. La crue [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="isoBlockPosition-none isoFloatClear-none fontFamilyStandardText fontSizeNormal fontColorStandardText">
<p align="left" style="margin-top: 0px; font-weight: bold"><em>&#8220;La mémoire du risque, la culture fluviale sont donc primordiaux car ils enseignent que le risque est constant&#8221;. </em></p>
</div>
<div class="isoBlockPosition-none isoFloatClear-none fontFamilyStandardText fontSizeNormal fontColorStandardText">
<p align="left" style="margin-top: 0px; font-weight: bold"><em>Rappelez-nous brièvement la situation d&#8217;Aramon par rapport aux inondations du Rhône&#8230;</em></p>
</div>
<div class="isoBlockPosition-none isoFloatClear-none fontFamilyStandardText fontSizeNormal fontColorStandardText">
<p align="left" style="margin-top: 0px">Il est à rappeler également que notre village a toujours subi les assauts du Rhône, la population vivant toujours avec cette angoisse et cette méfiance. La crue de 1856 a inondé le village avec plus de 3 mètres d’eau. En 1857-58, afin de protéger le village, une digue a été construite et encore aujourd’hui sécurise la population.<br />
Aujourd’hui, en plus d’une digue du Rhône, Aramon est protégé à l’ouest par une autre digue. Cette dernière protège le village lors des crues du Rhône et du Gardon associés, dont la confluence se situe à 3-4 km d’Aramon (barrage de Vallabrègues).<br />
Entre 1995 et 2002, nous n’avons pas subi de crue de grande importance, sauf celle de 1994 qui a touché les riverains situés en amont de la rive ouest. En 2002, le débit du Rhône à Tarascon a atteint 9000m3/s alors que son débit habituel est d’environ 1800m3/s. Dans le même temps, le Gardon, suite à des pluies diluviennes, a atteint des hauteurs d’eau inhabituelle. La concomitance des deux a entraîné une inondation importante de la plaine d’Aramon. La digue, probablement mal entretenue, n’a pas résisté, noyant Aramon avec plus de 2 mètres d’eau. Les dégâts ont été considérables et nous avons déploré 5 victimes.<br />
En 2003, l’Etat et la commune ont reconstruit la digue, avec la particularité d’être déversante. Soumise à l’épreuve en décembre de la même année, elle a joué pleinement son rôle. Aujourd’hui nous pensons être en sécurité, mais il subsiste des craintes si le Rhône venait à avoir un débit supérieur à 11000m3/s.</p>
<div class="isoBlockPosition-none isoFloatClear-none fontFamilyStandardText fontSizeNormal fontColorStandardText">
<p align="left" style="margin-top: 0px; font-weight: bold"><em>En tant que maire, qu&#8217;attendent vos concitoyens de vous ? Et sur le plan réglementaire, quels sont vos obligations ?</em></p>
</div>
<div class="isoBlockPosition-none isoFloatClear-none fontFamilyStandardText fontSizeNormal fontColorStandardText">Les riverains sont en partie rassurés car la digue a tenu en 2003. Et puis ils savent que nous avons -  comme la loi l&#8217;oblige - un Plan Communal de Sécurité (PCS), un Plan de Prévention des Risques Inondations (PPRI), et un Plan de Protection et de Mise en Sécurité (PPMS) appliqué aux établissements scolaires ; ces dispositifs permettent de déclencher les moyens humains et matériels nécessaires en cas d&#8217;alerte inondation. L&#8217;équipe municipale organise en outre régulièrement des simulations de mise en sécurité et qui, appuyés par des informations régulières dans le bulletin municipal, démontrent notre vigilance. Enfin, une sirène et une information préventive par téléphone complètent l&#8217;éventail des mesures prises pour protéger la population et les biens.<br />
<a target="_blank" href="http://www.fleuverhone.com/actualite/vulnerabilite_enjeux.html">Pour plus d’informations sur les mesures réglementaires, consulter la rubrique Culture du risque</a></div>
<div class="isoBlockPosition-none isoFloatClear-none fontFamilyStandardText fontSizeNormal fontColorStandardText" />
<div class="isoBlockPosition-none isoFloatClear-none fontFamilyStandardText fontSizeNormal fontColorStandardText">
<div class="isoBlockPosition-none isoFloatClear-none fontFamilyStandardText fontSizeNormal fontColorStandardText">
<p align="left" style="margin-top: 0px; font-weight: bold"><em><br />
Votre attention se porte donc prioritairement sur la prévention&#8230;</em></div>
<p align="left" style="margin-top: 0px">Ma priorité est de sensibiliser les citoyens à la vie du fleuve car même canalisé, il reste dangereux notamment à cause de la confluence. La mémoire du risque, la culture fluviale sont donc primordiaux car ils enseignent que le risque est constant. Avec notre projet intercommunal de créer une « maison de l&#8217;eau » - espace culturel et pédagogique dédié au fleuve - , de mettre en place un cheminement entre canal et lônes pour « rapprocher » le bourg-centre du Rhône, de développer une halte fluviale et des bassins « biotiques »,  nous souhaitons développer un pôle fluvial qui concilie à la fois le tourisme, la culture, l&#8217;environnement et l&#8217;économie.  Actuellement en cours de finalisation, nous espérons obtenir les financements dans le cadre du Plan Rhône et pouvoir concrétiser ce projet en 2010-2011.</p>
</div>
<p align="left" style="margin-top: 0px">
</div>
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